09
Nov

Uniqlo, part II

Ou les aventures d'une gourdasse, pour rendre hommage à celle à qui ce post est dédicacé...

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Allez savoir pourquoi, chez Uniqlo, j’ai suivi le conseil de la vendeuse qui m’a certifié que je pouvais prendre une taille en dessous de la mienne pour mon jean, et pas celui du vendeur qui me disait la même chose pour mon legging.

La file d’attente de 15 mètres aux cabines d’essayage (suivez la madame au panneau « la file se termine ici »…) n’y était sans doute pas étrangère, mais mon mec a achevé de me convaincre en m’assénant cette phrase fatale : « quand on se paie des cocktails au grand Hôtel à 20 €, pourquoi hésiter à propos d’un jean à 39,90 € ? ».

Bah oui, pourquoi ? La réponse s’est rappelée à moi quand, allongée sur mon lit en tentant de fermer vaille que vaille la tirette dudit jean, j’ai du faire un choix entre respirer à nouveau ou porter mon nouveau jean.

C’est alors qu’elle est apparue. Les souvenirs commencent à être anciens, mais les réflexes de blogueuse restent. J’entends par là, savoir rendre service à ceux qui en ont REELLEMENT besoin. Comme de ce fichu foulard à pompons, par exemple. Ou encore du léo-absolute.

Comment expliquer que j’étais sûre et certaine (« ma main à couper sur le feu », en mode coureur cycliste) que Benetie irait forcément chez Uniqlo lors de son séjour parisien et qu’elle me ramènerait l’aimé en ma taille ?

Comment expliquer aussi qu’en lui demandant de me rapporter une pièce précise (le slim fit, pas straight, en noir, pas gris, taille 40/34, et pas 32), j’étais persuadée qu’elle ne pouvait pas se tromper, parce qu’elle comprend qu’à cet instant, c’est une question de vie ou de mort autant que l’acquisition de sandales cloutées gold Darel, par exemple ?

Comment expliquer enfin que ma gourdasserie se soit transmise à elle, inconsciemment, lorsqu’elle m’a confié s’être rendue compte dans la file d’attente aux caisses qu’elle m'avait pris le jean en brut et pas en noir et qu’elle avait du céder sa place pour aller me chercher la bonne couleur ?

Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Et l’immense affection que j’ai directement ressentie pour Benetie quand j’ai découvert son blog s’explique aussi peu que mon sentiment de vide depuis qu’elle a quitté la blogo.

Béné, ce post est pour toi, pour te donner envie de revenir.

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Jean Uniqlo, 39,90 €
Tee shirt Zara
Veste les Prairies de Paris (rachetée à Marie ModeTrotter ici même)
Echarpe H&M
Boots André (parce que les pythonneries, ça nous connait..)

20:33 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, uniqlo |  Facebook |

04
Nov

Uniqlo, part I

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Lors de mon séjour à Paris, je ne pouvais pas passer à côté de ce qui fait jaser la planète blogosphère ces derniers jours : pénétrer dans l’univers de la consommation massive japonaise, j’ai nommé Uniqlo.

 

Point de file pour entrer dans les lieux, mais du monde, un de ces mondes, j’ai cru que ma mère voudrait en réchapper à la première excuse trouvée. Que du contraire, elle m’a littéralement scotchée.

 

Armée de son petit panier délivré à l’entrée, elle l’a bien rempli de cadeaux de Noël divers et variés, pour les tantes, belles-filles and co (argh, quand j’aurais son sens de l’organisation et que j’étalerai mes dépenses de Noël sur deux mois, il faudra m’ériger une stèle).

 

Alors Uniqlo kesako ? J’avoue que je m’attendais à un truc cheap (selon la formulle consacrée, j'avais retenu "l’équivalent H&M du Japon"). Prix H&M, peut être, mais un style plus GAPien, fait de basiques pour un week end à Cape Code, peu ou pas de pièces tendances. De belles matières, un choix étonnant de formes et de couleurs, mais que des basiques.

 

Dans mon panier à moi? J’ai embarqué un legging en matière high-tech dont Walinette a fait un parfait compte-rendu ici-même : une matière très agréable à porter, douce comme mes cheveux lavés au Fekkaï, qui ne plisse pas, qui ne poche pas, bref, un grand OUI. Seul hic : un peu court pour les grandes duduches de mon espèce.

 

Autre rescapée de mon expédition, une tunique en sweat, véritable tuerie en termes de confort, la parfaite tenue de combat pour affronter une journée de boulot hivernale où on n’a aucune inspiration pour s’habiller le matin quand il fait toujours noir et qu’on a juste envie de se recoucher. Bah la tunique sweat, c’est comme si tu ré-enfilais ton pyjama à la sortie du bain.

 

En bonne rebelle de la société de consommation (Pip’, si tu me lis), je me suis délestée de quelques euros chez Sephora pour enfin tester les vernis OPI qui, je dois le reconnaître aussi, sont également une excellente surprise.

 

Un pinceau bien étudié qui permet une application sans aucune difficulté (le vernis des nulles), un séchage record, une tenue parfaite pendant une semaine au moins, des coloris originaux, un prix abordable. Et le pompom, un p’tit nom ridicule pour celui choisi, rouge-orangé-fluo-mé-pas-trop : My chihuahua bites.

 

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Tunique en sweat et legging Uniqlo, 19,90 € et 15,90 €
Bottines lacées compensées Zara
Foulard Zara
Vernis OPI My Chihuahua Bites!