15
Jan

Impatience day

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Je crois pouvoir affirmer après un minimum d’introspection qu’un de mes principaux défauts est d’être impatiente. Très impatiente. Par exemple, il m’est relativement inconcevable que dix minutes puissent s’écouler entre le moment où on dit « on y va » et le moment où, effectivement, on y va.

Dans le même registre, je défie celui ou celle qui se mettrait un jour en tête de vouloir me faire une surprise. Je peux devenir une véritable sangsue harcelante tant que je ne sais pas de quoi il retourne exactement (bref, tout le contraire même du concept de surprise).

Pour Noël, nous avons inauguré, avec mes frères, sœurs, belles-sœurs et beaux-frères, la tradition du tirage au sort pour les cadeaux. Chacun devait tirer au sort le nom du bénéficiaire de son cadeau, qui ne devait en principe être révélé que le 25 décembre.

C’était sans compter sur mon énergie incommensurable à fureter, à espionner, à téléphoner aux uns et aux autres pour essayer de savoir, à faire des tableaux à double entrée pour savoir qui offrait à qui. Résultat, le jour J, j’étais convaincue que j’avais tout découvert. (Bon OK, j’avais un 7/8 mais bon, pas mal quand même).

Le pire, c’est que je suis persuadée que tout le monde doit nécessairement être aussi impatient que moi. Pas plus tard qu’avant-hier, alors que je revenais de Paris avec quelques cadeaux pour ma collègue, et que je lui demandais si elle voulait savoir ce que c’était, je lui ai tout balancé malgré qu’elle m’avait dit ne pas vouloir savoir.

Je suis comme ça, pleine d’immaturité. Cette tenue est 100% à mon image donc,  savant mélange d’impatience et d’immaturité, car faite de cadeaux connus, voire même commandés et choisis.

Excellent weekend !

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Robe et ceinture Les Petites, collier Sogoli (cadeaux de mes parents pour Noël), cabas pailleté Vanessa Bruno (cadeau de Mr Zabou pour Noël)

Cardigan Vanessa Bruno et boots Mango (cadeaux de moi-même pour moi-même)

06
DéC

Ain't no moutain...

Mon potentiel glamour ayant été largement entamé ces derniers temps, je pense que vous avez compris que je suis loin d’être la blogueuse mode modèle qui écume les ventes privées et passe ses vacances entre New York et Bali.

La vérité toute crue telle que je m’apprête à vous la révéler est faite de sweats polaires, de grosses chaussettes et de crème solaire protection 50 : je pars toutes les années à la montagne, hiver comme été.

La preuve en image…

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…bon ok, je vous vois venir, preuve qui ne conforte qu’une chose, à savoir ma capacité éthylique, ou comment devenir l’alcoolique la moins anonyme de la blogo… N’empêche, avant l’étape resto, il y a eu balade, troupeau de moutons et caille-caille-aglala 5° à 2200m d’altitude, oui, tout ça en plein mois d’août.

Alors en termes de compensation, ou de récompense bien méritée à ce sacrifice sur l’autel du chic, je ne suis pas la dernière à trouver des solutions, en particulier lorsqu’il s’agit de s’orner de colliers, bagues et bracelets.

Car l’un des fournisseurs officiels de ma cassette de bijoux est bien cette petite boutique, juchée à l’altitude 1550, qui, nonobstant une fréquentation saisonnière pas toujours très distinguée, a le bon goût de proposer du GAS, du Un Jour mon Prince, en plus de toutes les jolies découvertes que j’y fais chaque saison.

Cette année c’est la marque Sogoli qui s’est imposée à moi avec ses bijoux grigris chics, multi fonctions, pouvant être portées en bracelet, ceinture (pour les mensurations 90-45-90), ou collier version ras de cou ou sautoir :

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Collier tressé Sogoli

Ras de cou Catherine Tisserant, robe Isabel Marant Etoile

Une bonne raison d’aller se casser le bras au ski cet hiver non ?

Allez, en attendant la prochaine tournée (euh, la prochaine piste, pardon), je vous embrasse !