06
DéC

Ain't no moutain...

Mon potentiel glamour ayant été largement entamé ces derniers temps, je pense que vous avez compris que je suis loin d’être la blogueuse mode modèle qui écume les ventes privées et passe ses vacances entre New York et Bali.

La vérité toute crue telle que je m’apprête à vous la révéler est faite de sweats polaires, de grosses chaussettes et de crème solaire protection 50 : je pars toutes les années à la montagne, hiver comme été.

La preuve en image…

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…bon ok, je vous vois venir, preuve qui ne conforte qu’une chose, à savoir ma capacité éthylique, ou comment devenir l’alcoolique la moins anonyme de la blogo… N’empêche, avant l’étape resto, il y a eu balade, troupeau de moutons et caille-caille-aglala 5° à 2200m d’altitude, oui, tout ça en plein mois d’août.

Alors en termes de compensation, ou de récompense bien méritée à ce sacrifice sur l’autel du chic, je ne suis pas la dernière à trouver des solutions, en particulier lorsqu’il s’agit de s’orner de colliers, bagues et bracelets.

Car l’un des fournisseurs officiels de ma cassette de bijoux est bien cette petite boutique, juchée à l’altitude 1550, qui, nonobstant une fréquentation saisonnière pas toujours très distinguée, a le bon goût de proposer du GAS, du Un Jour mon Prince, en plus de toutes les jolies découvertes que j’y fais chaque saison.

Cette année c’est la marque Sogoli qui s’est imposée à moi avec ses bijoux grigris chics, multi fonctions, pouvant être portées en bracelet, ceinture (pour les mensurations 90-45-90), ou collier version ras de cou ou sautoir :

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Collier tressé Sogoli

Ras de cou Catherine Tisserant, robe Isabel Marant Etoile

Une bonne raison d’aller se casser le bras au ski cet hiver non ?

Allez, en attendant la prochaine tournée (euh, la prochaine piste, pardon), je vous embrasse !

13
DéC

Shopping de Noël, deuxième!

Par un mardi après-midi migraineux passé sous la couette, j'ai tout de même réussi l'exploit de me traîner lamentablement jusqu'à mon canapé pour y laisser choir mon gros popotin, ce afin de -quand même- consulter mes mails, parmi lesquels je trouve une invitation pour la vente des bijoux Elia Stone chez Rush Collection, proposant des réductions jusqu'à -60%.

Regaillardie par cette perspective, j'ai aussitôt empoigné ma Master Card en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, dans la réelle intention de commander quelques cadeaux de Noël. Sans vraiment trop savoir à qui j'offrirai quoi, j'ai donc commandée, toute coédinée que j'étais:

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Ce sautoir pour la modique somme de 40 €
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Ce collier, quasiment donné, à 20 €

Le seul hic, c'est que la commande ne sera expédiée qu'à partir du 3 janvier, ce dont -je le jure- je ne m'étais absolument pas rendu compte... Dommage, je serai donc bien contrainte et forcée de les garder pour moi...

Shopping de Noël raté, mais bon, pas pour tout le monde... 

09
Oct

Série Achat Compulsif: épisode Ier

De la fashion week de la semaine passée, et de ce que j'en ai vu grâce à Géraldine et à Garance, j'en retiens, personnellement, qu'il n'y a, finalement, rien de plus efficace qu'une pièce maîtresse, telle une belle paire de chaussures, un beau sac, un beau foulard ou une belle veste, autour de laquelle le reste de la tenue s'impose comme une évidence.

Point trop n'en faut, et un bon retour aux basiques, comme préconisé par Benetie, me semble être dorénavant, l'attitude fashion à adopter. Mais comment éviter le fameux écueil du premier degré, souligné par Frieda, à propos du mélange bleu-noir? N'est-ce pas à ce stade que la qualité des matières fait toute la différence? Là où je peste contre le col d'une chemise blanche qui part en couille, ou contre un pull Zara qui bouloche, n'est-il pas temps, à la place, d'oser investir dans de vraies belles pièces?

N'est-ce pas cela, finalement, la maturité fashion? Je vous avoue que je n'en sais fichtre rien... Enfin, je vous rassure, aucune dépression shopping au programme, que du contraire même, puisque je me suis laissée aller à du grand n'importe quoi ce week end.

A commencer par ce collier de Mister T, dont la seule mention du prix (25 €) a mis mon cerveau en veille, et m'a fait repenser à ces parties endiablées de Monoply, où j'ai toujours eu tendance à acheter n'importe quoi, même la rue la plus pourrave de Charleroi (ville la plus pourrave de Belgique, notre Valenciennes à nous...):

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Chez Massimo Dutti, l'autre ami espagnol...