05
Mai

Good to work in pyjama

029.JPG

Je me baladais en ville, l'autre jour, lorsque soudain (tadaaa), j'interromps la conversation ex abrupto, comme si une idée jaillissait de mon cerveau, pour dire à ma belette : « ooooooooh, faut ABSOLUMENT que je te montre ce qu'il faut que je m'achète ABSOLUMENT le mois prochain ! ».

Je l'emmène devant la vitrine de Princesse Tam Tam et attire son attention sur ce splendide haut de pyjama rayé, enfin, cette splendide blouse rayée, même qu'elle serait trop belle sur un jean, même que je l'ai vue sur Sofia Coppola dans le Jalouse et même qu'il me la faut, que c'est une question de vie ou de mort.

Là, elle me regarde et me lâche un regard assassin, doublé d'un «  t'es pas sérieuse, quand même ? ». « Bah si, pourquoi, tu trouves ça laid ? ». « Nan », qu'elle me dit, « c'est juste que quand je te l'ai montrée y'a deux mois, tu l'as trouvée super mammy, cette chemise ».

Aïe. Je crois avoir merdé, sur ce coup là. J'essaie de me rattraper comme je peux à une branche, genre « mais non, mais en pyjama, je maintiens que c'est bof, mais en chemise, c'est top », mais je vois bien que le mal est fait, que la déontologie du shopping m'interdit d'acheter une pièce que j'ai moi-même interdit à une amie d'acheter.

*Mmmmmmmmmmm (soupir !)*

Mais à quoi reconnaît-on une vraie amie ? A celle qui nous donne finalement sa bénédiction, en faisant semblant d'oublier notre mauvaise foi crasse ? Non. A celle qui nous offre ladite pièce pour notre anniversaire. Clairement, oui.

Merci ma belette...

039.JPG
018.JPG
027.JPG
Haut de pyjama Princesse Tam Tam
Jean, ceinture et bracelets H&M
Echarpe Etam
Collier Un Jour Mon Prince
Boots Isabel Marant

17
Jui

Le dernier cri

Le dernier article de Lady D m’a renvoyé à ma triste condition : à J-3 du départ en vacances, aucun changement à signaler sur le front de la cellulite. Faut dire que j’y ai pas vraiment mis les moyens, non plus.

J’ai fait mon autruche, la teinte plantée dans le sable, le corps planqué sous des robes housses, comme si le fait d’aller courir une fois par semaine y changerait quelque chose. Une bonne dose de mauvaise foi, c’est tout ce que j’ai pu semer, ces derniers mois.

Mauvaise foi lorsque, avec ma sœur, je lui déballe qu’être bien foutue, c’est donné à tout le monde. Mais qu’être sympa, intelligente, et drôle (sous-entendu : comme moi), ça ne s’acquiert pas. Et que probablement que si j’étais maigre, je deviendrais ultra chiante.

Mauvaise foi lorsque, avec ma collègue et non moins amie, je constate que notre quatre heures, non, n’est pas gras. Le papier qui l’emballe est certes imbibé de graisse, mais cette graisse qui se retrouve sur le papier, c’est finalement celle qu’on n’ingérera pas.

J’ai repoussé au maximum l’épreuve maillots, mais la toute fin de soldes m’a rappelé qu’il me fallait passer par la case cabine. Horreur et damnation. De constater que tous las bas de maillots sont terriblement taille basse et cisaillant de la hanche. Vous voyez, l’élastique qui s’arrête juste en dessous de la (petite) bouée ?

J’ai plus le corps de mes 20 ans. Ni de mes 25, d’ailleurs. Ce midi, j’ai fait le tour des boutiques de sous-vêtements à la recherche de la culotte de maillot couvrante. Celle qui monte jusqu’au nombril et qui rentre pas dans le derrière. Quand j’ai demandé ça à la vendeuse de chez Princesse Tam Tam, je me suis sentie vieille.

Heureusement, j’étais seule dans la boutique quand je l’ai demandé, mon bas de bikini bien couvrant. Heureusement aussi, personne n’était là pour entendre que je la réclamais en une fucking taille 42 ("ça taille petiiiit???"), pour être bien sûre qu’elle ne me fasse pas de poignées d’amour.

Une culotte couvrante. En taille 42. Damned !

009.JPG
003.JPG
005.JPG
Maillot Princesse Tam tam
A -30% quand même, la seule bonne nouvelle....