05
Avr

Vide-tirelire, partie 1

021.JPG

Je l’avais sous-entendu à l’occasion de la présentation des mes boots Minimarket : mon vide dressing, loin d’être salutaire, s’apprête à causer ma déchéance financière.

La faute à mes co-blogueuses : à ma droite, la Pipelette, ex-blogueuse mode estampillée Wikio-Elle-friendly de son état, et à ma gauche, Bérangère, la fameuse, la folle dingue qui me téléphone régulièrement pour me dire « j’ai acheté un perf’, tu vas adorer, il déchire tout ».

Pour la petite belge que je suis, plus connue pour l’approvisionnement que je peux faire en pâte de Speculoos et chocolat Galler, avoir des sources shopping au plus près de ce qui se fait là-bas, dans cet eldorado qu’est Paris, ça n’a pas de prix.

Enfin, tout est relatif… Ca n’a pas de prix, ça n’a pas de prix… ahem…

Disons qu’on commence par l’entrée, si vous le permettez, aka cette mââââgnifique robe Isabel Marant Etoile, tant voulue et désirée l’hiver passé, rachetée à Bérangère, expédiée une première fois aux alentours de Noël et jamais arrivée, retournée à l’expéditeur puis ré-envoyée, allez aux alentours de la Saint Valentin…

Enfin, soyons honnête, j’ai tellement dans mes placards que je suis loin de courir toute nue pour la cause… Mais réservez-vous pour le plat de résistance au prochain épisode.

Bisous !

038.JPG

047.JPG

035.JPG

Robe, veste, boots et collier Isabel Marant

21:09 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (88) | Tags : blabla de fille, blog, isabel marant, mode |  Facebook |

10
Mar

Le facteur sonne toujours deux fois

026.JPG

Parfois, j’ai des joies de privilégiée, je l’avoue. Comme quand je me rends compte que ma so wonderful tunique en soie noire Etoile Isabel Marant achetée en soldes est exactement la même que celle à carreaux en voile de coton de la même marque shoppée quelques mois plus tôt dans la saison.

Non pas que je sois une collectionneuse, comme y’en a d’autres, qui voient double de temps en temps. Non pas davantage que j’ai tellement de fringues que j’en oublie l’existence de la première blouse lors de l’achat de la seconde.

Mais faut dire que, si ces blouses sont sœurs, j’ai comme un doute qu’elles soient du même père. Le facteur serait passé par là que ça ne m’étonnerait pas. Non mais, what a kind of a motherfucker, non ?

Elles sont tellement différentes qu’il me faut bien respecter leur personnalité respective tout en veillant à les aimer autant l’une que l’autre : casual vs chic, jean vs couiiiir (oh oui, lâche toi sur le cuir, pas de doute, c’est bien la fille du facteur !), couleur vs total black, la gentille fifille à sa maman vs celle qui va nous poser des problèmes à l’adolescence.

Faudra d’ailleurs peut être lui dire la vérité, à propos du facteur…

029.JPG

035.JPG

041.JPG

Tunique Etoile Isabel Marant

Jean Sandro, boots Mango, sac Zadig&Voltaire

043.JPG

049.JPG

053.JPG

Tunique Etoile Isabel Marant

Legging en cuir Sylvie Schimmel, boots Hogan

27
FéV

Workin girl

001.JPG

Je crains que la rabat-joie qui sommeille en moi ne veuille tenir le crachoir. Nan mais c’est qu’après vous avoir rabattu les oreilles sur le thème de « plus on prend de l’âge, plus on veut de la qualité », v’là ti pas que je m’en vais vous entretenir de la problématique du « suitable for work ».

Jusqu’il y a peu, j’étais un peu la rebelle genre « mon boulot n’aura pas le dessus, je veux garder mon individualité à tout prix, ouais ouais ». Jusqu’au jour où tu te retrouves avec ton jean élimé et tes boots à clous et que t’entends deux vieux pépés marmonner dans ton dos que tu sors d’un western.

Constat d'échec. Le boulot : 1 / l’individualité : 0.

Pourtant, j’ai la chance de pouvoir porter des jeans au boulot, et de ne pas avoir un patron lubrique qui m’auto-censurerait dans le port de décolletés et de mini-jupes. D’un autre côté, je pense que s’habiller d’une certaine manière au boulot accompagne la crédibilité du message qu’on veut délivrer, et est une marque de respect de son interlocuteur. (Rabat-joie, j'avais prévenu).

Laissons donc à Lady Gaga le soin de s’habiller en paupiette de veau, laissons à Rumi ses talons de 17 cm et ses débardeurs ultra-échancrés que même mes pyjamas ressemblent plus à des vêtements que ça,  et, même si c’est moins fun, moins « bankable »,  assumons aussi notre côté working girl.

Et tant que j’en parle, j’en profite pour faire découvrir à celles qui ne le connaîtraient pas le blog de Clara, the working girl, qui évoque précisément ses problèmes de sape au boulot. Crush total pour cette jolie blonde, exilée à Lisbonne, au sourire craquant et au goût toujours parfait ! La blogosphère ne m’avait pas réservé une découverte pareille depuis longtemps ! A vos clics, donc !

010.JPG

023.JPG

006.JPG

Robe et cardigan Essentiel (collection automne-hiver 2010)

Ceinture Isabel Marant, perfecto Morgan vieux comme le monde, tour de cou Hema, boots Hogan

07
Jan

Onze coups de minuit

003.JPG

Et bien voilà, après une semaine de test intensif, je sens que 2011 sera une bonne année.

Pourtant, si 2011 avait dû être à l’image de sa première journée, ça aurait été cuite-MissVomito-dafalgan, (soit la grippe dans la version officielle pour les grands parents), mais je pense avoir arrêté ma cirrhose du foie à temps pour ne pas ressembler à un vieux Munster toute l’année.

Depuis lundi j’ai pris conscience que j’étais une femme 2011. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil avec moi, le monde me sourit et je souris à la vie. I feel so two thousand eleven.

Ca a commencé par une vendeuse de chez Paris XL qui m’a félicité sur mon grain de peau, puis par une vendeuse de chez Zara qui a voulu tailler une bavette avec moi malgré les trente-six personnes qui me suivaient dans la file, et enfin la vendeuse de chez Etam Lingerie ou l’histoire d’une complicité au beau milieu d'un tanga et d'une paire de pantoufles.

Ma zone T est au top ou presque, mes cheveux seront bientôt dans le vent, ma libido de sacs à mains n’a jamais été aussi intense, ma garde-robe ressemble à tout ce que j’ai jamais voulu, et mon pull Comptoir des Cotonniers et moi nous portons bien merci.

11. 1/1. 1+1. Un, c’est bien. Double un, c’est encore mieux !

025.JPG

002.JPG

016.JPG

018.JPG

Pull Comptoir des Cotonniers soldé à 40% (vu aussi chez Walinette)

Jupe Etoile Isabel Marant, bottes Essentiel

15
DéC

N'oublie pas...

IMG_5878_edited.jpg

L’affaire a été vite réglée. Entre les chaussures (« trop nul, t’as déjà 100 paires »), les sous-vêtements (« trop compliqué, je connais pas ta taille »), et les cosmétiques (« tu es belle au naturel chérie » -haha vil flatteur !-), le choix de mon élu quant à ma liste s’est porté sans trop de difficulté sur le sac Vanessa Bruno.

(Non, ce n’était pas du tout fait exprès). (Promis).

Avec, évidemment, les recommandations d’usage qu’implique ce genre d’achat : « attention, hein, demande bien le GRAND format », « oh et tiens, prends donc ma carte de fidélité pour mettre les poins dessus » et, juste pour être sûre, « tu veux pas que j’aille le chercher moi-même AVANT samedi pour qu’il soit toujours là ? ».

A bas les surprises, c’est nul les surprises.

Tout cela me donnait donc latittude pour satisfaire moi-même au reste de ma liste. Le temps hivernal de ces derniers jours a fait le reste. C’est pas tout ça, de pavaner en talons de 10 cm, mais, face à la neige, la nature reprend ses droits, la féminité est en berne et même le spectre de Damart fond sur moi. C’est dire.

Mon shoesing tire la tronche, mais faut bien éviter à Maman Zaza de se faire une entorse, sinon, c’est seulement qu’elles ne verront plus la lumière du jour, mes godasses. C’est donc face au constat implacable d’une quasi absence de chaussures plates que j’ai été contrainte de me faire à moi-même mon premier cadeau de Noël.

A bas les surprises, on a dit.

Papa Noël, il doit pas oublier mes petits souliers, c’est bien connu.

IMG_5873_edited.jpg

IMG_5877_edited.jpg

IMG_5893_edited.jpg

IMG_5888.jpg

Boots rangers Sacha (env. 80 €)

Robe pull Athé Vanessa Bruno, foulard Zara, ceinture Isabel Marant, collants Hema

16
Nov

Pari(s) perdu

001.JPG

C’était à l’occasion de mon séjour parisien pendant la dernière fashion week. J’insiste sur la nuance : j’étais à Paris PENDANT la fashion week et non pas POUR la fashion week.

Rarement en effet je me serai sentie aussi peu glamour de ma vie et peu raccord avec toute cette effervescence.

Pourquoi ?

Parce que devoir repayer son ticket de train à bord du Thalys quand tu n’as pas réussi à imprimer sur le quai ton billet précommandé et payé, c’est déjà du lourd.

Parce que le lendemain de cuite avec les copines, c’est moyennement chic quand tu arpentes les rayons de chez Merci en tentant de géo-localiser les toilettes les plus proches.

Parce qu’on s’en foutait comme de notre premier string taille basse (baptisé "scie-crottes" par Anaïk) de se jeter sur un lunch à 14.000 calories la bouchée.

Parce qu’on était sûrement les seules à dire tout haut (voire un peu trop haut) ce que les autres pensaient tout bas, à savoir que la combi en laine de Carine Roitfeld était vraiment très moche.

Parce qu’après la fournaise habituelle des transports en commun, mêlée à la pluie incessante qui ruine ton brushing en 40 secondes, tu ne peux que ressembler à un vieux chien mouillé et odorant.

Parce qu’à une heure de mon départ, j’étais désespérée de n’avoir réussi à shopper que des bigoudis, un porte sèche-cheveux et une brosse ronde en poils de sanglier… jusqu’à ce que…

...jusqu’à ce manteau, en gros, de quoi redonner du baume au cœur et au moral, de quoi ravaler la larmichette pour leur dire au revoir, au revoir et à très vite, les filles, jusqu’à la prochaine fois.

004.JPG

008.JPG

Manteau Isabel Marant Etoile

Jean slim Sandro, écharpe Hema, bottes Essentiel, sac By Mary

26
Mar

Le cas délicat de l'imprimé

090.JPG

C'est Fri qui a involontairement mis les pieds dans le plat, en commentant mon dernier post: "Je te le collerais sur de l'imprimé, moi, le perf rouge :)" (je cite, smiley compris). (Respect à Fri, qui m'a, au passage, largement inspiré mon titre).

Ah. L'imprimé. Il a suffit que je l'inscrive dans ma liste dans la catégorie "oui mais non", pour qu'assitôt j'en mette à en porter à toutes les sauces. Non mais bienvenue dans les méandres de mon cerveau torturé, j'ai envie de dire...

Ceci dit, ma garde robe ne m'offrant que des perspectives limitées en termes d'imprimé (cfr mon imprimé hideux mais que j'aime beaucoup beaucoup, ou encore mon imprimé de vieille dame incontinente), et étant une jusqu'au boutiste dans la démonstration par l'absurde, il m'a bien fallu investir dans de l'imprimé pour tester.

Tester et me dire qu'in fine, j'aimais bien. Ma démarche vers l'imprimé n'est certes toujours pas spontanée, étant irrémédiablement attirée par le noir, le gris et l'écru, mais certes, il y a de l'évolution. Et la conviction que l'imprimé apporte un twist à la tenue simplette.

072.JPG
079.JPG
086.JPG
Robe Maje
Collier sautoir Catherine Tisserant
Boots Zara
Montre Oozo

22
Mar

La liste

024.JPG

Et cette liste, elle en est où, concrètement parlant ? La question qui fait mal, ou la démonstration que les bonnes résolutions sont faites pour ne pas être tenues.

On les connaît toutes, d’ailleurs, celles du premier janvier, où l’on se promet de manger plus de légumes et de se mettre au sport. N’empêche, à l’arrivée du printemps, on ne sait toujours pas comment on épluche un artichaut, et on en est toujours à se demander si le shopping peut être considéré comme un sport.

Commençons par le rouge, dans la catégorie « j’aime pas ». Je ne peux même pas profiter du bénéfice du doute en l’ayant placé dans le ballotage défavorable, non, le rouge, j’aimais pas. Et le pire, c’est que je crois que je n’aime toujours pas.

Enfin si, j’aime manger du rouge : du carpaccio, un bon tartare de bœuf, du chou rouge, du thon rouge (RIP petit thon rouge, tu resteras toujours dans mon cœur), des cerises, de la sauce tomate, etc (ce qui soit, dit en passant, me vaudrait d'être psychanalysée pendant deux ans).

Mais je n’ai même pas l’excuse que ma veste se mange (à moins de devenir vestivore en une nuit, ou d’être réincarnée en mite).

En même temps je sais pas moi, quand on la voit de loin, elle fait pas un chouia rose ? (Excuse foireuse numéro un). Ou bien alors le tweed ça compte pas parce que c’est pas que rouge ? (Excuse foireuse numéro deux). Ah non, j’ai trouvé, c’est ma veste de supportrice du Standard.

(Standard Champion). (Dans ton cul).

050.JPG
058.JPG
066.JPG
Perfecto en tweed Essentiel
Tee shirt nioude Zara
Jean Uniqlo
Boots Zara
Collier Marine de Diesbach

15
Mar

Cherry on the cake

Soirée chat pizza 145.JPG

« Voilà, tout est là, dis-moi ce qui te plait », me dit-elle.

Notre table de lunch se voyait ainsi couverte de bijoux, colliers, sautoirs, bracelets, boucles d’oreille ; bref, le rêve éveillé de toute petite fille qui sommeille en nous. Un magasin de bijoux, là, sous mes yeux, plus un cm carré n’étant disponible pour nos sandwichs au pain de viande.

J’ai bien envisagé, dans un premier temps, les possibilités de chourrer tout le matos dans mon sac, de me lever de table précipitamment et de courir hors du resto le plus vite qu’il me serait possible. Oui, je suis une petite graine de vandale, que voulez-vous…

J’en suis revenue à de plus sages considérations après m’être souvenue que la course à pieds n’était pas forcément mon domaine de prédilection. « Bah écoute, je sais pas, tout est tellement trop beau, comment tu veux que je choisisse ? », ai-je fini par sortir de ma contemplation.

Elle a ri, évidemment, parce qu’elle rit tout le temps, et même quand elle rit pas, ses yeux le font à sa place. Avec son air d’éternelle adolescente derrière lequel se cache son étonnante détermination et son professionnalisme à toute épreuve, elle me rappelle, jusque dans ses choix vestimentaires et ses grandes lunettes de soleil, Ashley Olson.

Elle, c’est Sandie, la créatrice du site multimarques de vente en ligne de bijoux Cerise Noire. Les bijoux qui jonchaient notre table sont ceux de la collection printemps-été, dans laquelle il m’a été donné de piocher pour leur faire raconter une histoire.

Cette histoire, c’est avant tout celle d’un coup de cœur, d’une synergie, d’un profond respect pour l’ambition et la réussite de Sandie et son petit bébé, Cerise Noire. Alors, comme toute histoire doit commencer par des présentations, et que les présentations sont faites, passons si vous le voulez bien à mon coup de coeur du jour:

(Pour lire l’article dans son intégralité et voir les références de produits présentés, cliquez ICI)

Soirée chat pizza 152.JPG
Soirée chat pizza 174.JPG

 

Tunique et boots Zara

Legging New Look

Bijoux Lina Poum

PS d’importance : Sandie organise une séance photos spéciale bloggeuses le samedi 23 mai, un shooting exceptionnel en extérieur, ambiance champêtre avec photographe professionnel, coiffeur, maquilleur, etc. Si vous voulez y participer et porter les bijoux de la boutique Cerise Noire, il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante sandie@cerisenoire.com avec une photo en pied, une photo de portrait, le lien de votre blog et un p’tit mot pour vous présenter. Au plaisir de vous y rencontrer !

12
Mar

Théorie de la fashion #2

Ou comment 5 ans d’études supérieures mènent à ça. (Non, Papa, Maman, votre argent n’a pas été investi à fonds perdus, mais si vous pouviez éviter de lire ce qui va suivre. Merci).

 

Oui, n’en déplaise à Civetta, je m’en vais continuer mes élucubrations sur le sens de ma garde-robe, avec toutefois cette satisfaction que, là où certaines mettront toute une vie à se trouver un style, en ce qui me concerne, grâce à mes théories appliquées, je gagnerai des années de prises de tête aussi futiles que vaines.

 

Tout cela pour en arriver au fait qu’après avoir dressé mes « j’aime – j’aime pas », j’ai également pris conscience récemment qu’il me fallait tenir compte d’une donnée importante, et non des moindres, dans l’élaboration de mon dressing : je mesure 1m77.

 

Conséquence #1 : (à répéter comme un mantra, des fois que) les tuniques se transforment ainsi sur moi en longs tee shirts, les robes deviennent des tuniques, il faut donc que j’arrête d’acheter des robes qui me filent cette désagréable impression, aussitôt sortie de chez moi, que je suis cul nu.

 

(Se souvenir également que nos pires cauchemars sont générallement constitués de ces rêves ridicules où nous sommes nue face à un auditoire, et que, d’un rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas).

 

Exemple : ceci n’est pas une robe, c’est une tunique.

 

020.JPG
(File dans ta chambre mettre un short)
(Et tiens toi droite, rentre le ventre, serre les fesses, et tes pieds pa-ra-llè-les, merde!)

 

 

Conséquence #2 : 12 cm de talons, ça va bien. A 14 cm, je dépasse le 1,90 m. « A un moment, faut arrêter », me disait une amie dans les cabines de chez Zara, « t’as l’air gigantesque ! ». Ou burlesque. Ou guignolesque. Ou tout suffixe en –esque.

 

(Se souvenir également que se fouler la cheville à cause d’un talon de 14, non seulement c’est pas glam’, mais ça pourrait en outre sonner le glas de tout port de talons à l’avenir).

 

Exemple : ceci est un sabot de 14 cm de talons, c’est trop haut.

 

014.JPG
(Retour à l'expéditeur espagnol)

 

Voilà toute l'affaire. A la semaine prochaine pour l'application (ou non)?