03
Nov

Erreur de jeunesse

Il est des rencontres qui arrivent à un moment inopportun de la vie. Celles dont l’on ne profitera pas à l’instant où elles se présentent, parce que nous n’avons pas l’esprit libre, nos préoccupations sont autres.

 

Mais il arrive aussi que le destin nous mette à nouveau sur le chemin de ces rencontres. Cette fois-ci, plus de rendez-vous loupé, plus d’excuses, nous sommes face à ces choix que nous sommes seules capables de prendre, en toute responsabilité.

 

Ma première recontre avec lui avait été un fiasco total, il m’avait pris la tête, m’avait rendue folle, à force de promesses non tenues. Et ce n’avait pourtant pas été faute d’y mettre du mien, j’avais d’ailleurs largement contribué financièrement à tenter que cela marche entre nous.

 

Voyant qu’il ne faisait aucun effort pour répondre à mes attentes, qui n’étaient pourtant pas démesurées, je l’ai laissé choir à un rôle de figurant, lui offrant uniquement comme faire-valoir de pouvoir nettoyer mes brosses et pinceaux de maquillage.

 

Ah euh, j’omets peut être les présentations… Je vous parlais donc de Frédéric Fekkaï, l’homme qui m’avait déçue à plus d’un titre il y a un an, rappelez-vous.

 

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(Fredo, je te présente mes lectrices...)

 

Toujours est-il qu’en ces derniers temps de disette, plutôt que de balancer mes derniers euros dans mes shampooing Kiehl’s, j’ai décidé de renouer avec Fredo. Et comment vous dire ? Je pense que, de temps en temps, il faut savoir reconnaître ses erreurs.

 

Fredo prend désormais soin de mes cheveux comme personne, les laisse brillants, faciles à démêler et à coiffer, et durablement lisses même en cas d’humidité.

 

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(La Madame aussi jouit quand Fredo s'occupe de sa masse capillaire)

 

Welcome back in my life !

27
Aoû

Fekkai, c'est d'la...

...cacaille. Oui, je n’hésite pas à le dire, et ainsi risquer de m’attirer les foudres et l’opprobre de tout ce que la blogo compte de beauty addicts.

 

Comme toute fille normalement constituée, j’aime l’infidélité, et ce malgré l’efficacité démontrée des produits que j’utilise. Si l’on rajoute à cela le fait que je suis une contrariée capillaire par excellence, c’est-à-dire que mon humeur est conditionné par l’état de mes cheveux, je ne peux qu’être une grande testeuse devant l’éternel de produits pour les cheveux.

 

Ce qui m’amène à dégainer ma carte de crédit sans remords pour un shampooing brillance Frederic Fekkai à… 19,50 €, et à un après shampooing de la même gamme à… 19,50 € également, ce qui tout comptes (bien) faits, donne une addition assez salée.

 

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Frederic Fekkai, shampooing brillance, 19,50 € chez Sephora
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Frederic Fekkai, conditionner brillance, 19,50 € chez Sephora

 

Surtout lorsque de brillance, il s’agit surtout d’aspect graisseux. Le shampooing se rince super mal, laissant ça et là des plaques poisseuses, et surtout, même en maîtrisant bien le rinçage, les cheveux re-graissent super vite.

 

Le drame de ma vie étant qu’après avoir utilisé un petit vingtième des flacons (je suis pas maso, non plus), ceux-ci trônent toujours aussi royalement sur le rebord du bain, et me regardent en ricanant, les traîtres. Mais à 20 € le flacon, je me vois mal les taper à la poubelle.

 

Je me vois encore moins les refiler à une amie (qui ne le resterait pas longtemps), en lui disant « tiens, essaie les, moi, mes cheveux graissent super fort, mais bon, on sait jamais que ça marche chez toi… ». Genre la fille over sympa qui refile ses merdes. No way !

 

Mais au moins pourrais-je tirer un enseignement de cette histoire ? Premièrement, rester fidèle à mes produits. Deuxièmement, ne plus me fourvoyer dans la tendance capillaire. Troisièmement, ne plus faire d’achats dispendieux sans s’assurer de l’efficacité d’un produit.

 

Même pas. Mon dernier larcin s’appelle Khiel’s. A 18 € le flacon (de shampooing ET d’après shampooing, on ne change pas une équipe qui gagne). La meilleure de l’histoire ? J’ose pas les tester.