28
Sep

Ca, c'est fait aussi!

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Toujours dans notre série « Ca, c’est fait », je vous propose aujourd’hui d’évoquer le cas des cuissardes. Et ça, je peux vous dire que c’est bel et bien fait. Depuis un an, en ce qui me concerne. (Ce qui me vaut ce plaisir de m’auto-congratuler d’avoir été si clairvoyante).

 

Oui, je suis celle qui savais. (Ah non mais n’importe quoi, qu’est ce qu’il faut pas lire sérieux). (Rien à voir avec la faveur inattendue d’un déstockage Essentiel, non mais vraiment R-I-E-N).

 

Oui, je suis aussi celle qui assume. « Les cuissardes, osera ou osera pas ? » pouvait-on lire dans le ELLE de la semaine passée, n’est-ce pas, Fri ? Bah pour tout vous dire, suis pas vraiment une frigide de la cuissarde, je suis même plutôt une « hot toast cuisses hard girl ».

 

Vous les voyiez plutôt plates, discrètes, en daim ? Hum. Je les ai choisies à talons de 10 cm, à patin, en cuir, bien hautes, ultra voyantes. Mais oui mes bonnes dames, c’est qu’on sort pas de l’instruction chrétienne voyez-vous, on vit au pays de la débauche.

 

Et parlons-en, de débauche. En bonne mère maquerelle que je suis, mes cuissardes façon 2009, elles vont me permettre de dévergonder toutes mes petites robes housses trop sages, bien trop sages, et qui ne demandent qu’à se faire remarquer.

 

Car c’est bien ça, l’équation gagnante de la cuissarde 2009. Même pas essayé, donc, le fameux tandem sarouel - cuissardes qui, bien que porté brillament par ma co-équipière de défi à la con, ne devrait guère donner la parade à mon divin cuissot.

 

C’est avec la robette que les cuissardes s’acoquinent le mieux, pour le grand bonheur de ces 10 cm de jambes révélées à la postérité. Et Balibulle ne me fait pas mentir : argh, mais qu’est ce que j’aime ces quelques centimètres de jambes dévoilés, entre arrogance et pudeur. La quitessence du sexy…

 

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Cuissardes Essentiel
Robe, foulard et pull Zara
Collier GAS

01
Oct

Rêves de cuir, III

Situation vécue : 19 heures sur mon lieu de travail, des rires de pouff’ proviennent d’un bureau. Rectification : moi et ma collègue rigolons comme des pouff’ dans mon bureau.

 

J’essaie mes nouvelles cuissardes. Celles que j’imaginais tellement bien aux côtés de ma robe Hannah Moré rebrodée de cet hiver. Celles que j’ai finalement trouvées dans une solderie, payées 99 €. Des Essentiel, pour ne rien gâcher à mon plaisir.

 

Je suis donc en train d’essayer mes nouvelles cuissardes, pavanant sous les yeux de ma collègue, qui s’extasie devant la beauté du truc, lorsque soudain, soudain, Le Chat arrive. Le Chat, alias le boss, parce que « quand Le Chat est parti, les souris dansent », c'est bien connu.

 

Et là, les souris ne dansent plus subitement, car Le Chat est là, en face de nous, et ses yeux font plusieurs allers-retours entre mes cuissardes – ma tête. Mes cuissardes – ma tête. Comme pour bien se figurer que c’est bien moi, oui moi, la collaboratrice du mois et de tous les autres mois qui porte bien ce que je suis en train de porter.

 

Mais je vous arrête tout de suite : point de regard lubrique, même pas une pointe, non. Plutôt le regard du père, parce que Le Chat est très paternaliste, qui se rend compte que sa fille a grandi, qu’elle est devenue femme.

 

D’ailleurs, tout ce qu’il trouve à me dire, c’est « tu es grande, donc forcément, ça ne peut que bien t’aller ». Et moi, je suis restée là, comme ça, au lieu de lieu demander une augmentation de mon argent de poche. Euh, de mon salaire, pardon.

 

Pas grave, je trouverai toujours bien une occasion de les remettre, mes cuissardes. Parce qu’elles sont trop belles, mes cuissardes. Et il sera alors toujours temps de demander mon augmentation. A effet rétroactif, évidemment.

 

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Cuissardes Essentiel
Robe Hannah Moré
Sautoir Massimo Dutti

 

Sur ce, je vous laisse, la petite souris doit aller danser. Euh, bosser, pardon.