18
Aoû

Viiite, un cadeau!

Lorsque l’homme a décidé de faire un cadeau, il faut se décider. Vite. Parce qu’il n’est évidemment pas question de courir toutes les boutiques de la ville à la recherche du cadeau parfait, et ce, quelque que soit le budget qu’il entend y consacrer.

 

La question fusera donc de manière faussement innocente devant une vitrine de magasin « T’aimes bien, toi, ce portefeuilles ? ». Sous entendu « Veux-tu ce portefeuilles ? ». Un Burberry. Va-t-en lui faire comprendre que le tartan, c’est plus ton truc. Et que le portefeuille que tu as et qu’il considère comme pourri est un topissime Zadig & Voltaire. Mission impossible.

 

Vite, il faut donc trouver un substitut qu’il voudra bien m’offrir. A peine ai-je touché du bout des doigts une pochette jaune Marc Jacobs qu’il se dit bingo, le tour est déjà terminé, et l’affaire est dans le sac.

 

Oui mais non. Toute fille digne de ce nom se doit de tout scruter, de ne pas se jeter sur la première pièce venue. Et bien m’en a pris, puisque je suis tombée sur ladite pochette Marc Jacobs, mais en coloris camel. Quand même plus mettable qu’une jaune moutarde.

 

Ah, mais quelle ingrate je fais, quand même ! Oser critiquer l’homme pour son empressement à me faire un cadeau. Faut-il être dérangée, quand même…

 

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Pochette Marc by Marc Jacobs

 

PS; en parlant de cadeau, retour dès demain en cours de journée des fameuses ventes sur le blog bis...

27
Mai

A la sueur de mon front, 1ère partie

Chaque année, les ventes presse et leurs cortèges de réductions me font déprimer d’habiter la province, étrangère qui plus est. Alors on a beau tenter de faire preuve de mauvaise foi crasse en arguant que "pfff, de toute façon, j'ai déjà assez dépensé cette saison" (ce qui n'ets pas faux, mais pas convaincant), ou encore que "pfff, de toute façon, les marques sortent leurs merdasses", le constat est là, et ça fait mal.

N’empêche qu’en matière de shopping, un des seuls sports que je pratique bien et avec entrain, je ne m’avoue jamais vaincue, et c’est précisément toujours à l'époque des ventes presse parisiennes que je reçois une invitation pour un grand déstockage Vanessa Bruno, Isabel Marant, Marc Jacobs, etc, qui a le bon goût d'avoir lieu dans ma ville. Enfin, j'me la joue pédant, genre "JE reçois une invitation", alors que c'est une toute-boîte, mais soit.

La semaine de la Pentecôte est donc bookée, le rendez-vous est scrupuleusement noté dans mon agenda, et comble du comble (c’est là que je m’aperçois que je suis frappée), j’invente à l'avance un truc pro à l’extérieur que je balance aux secrétaires pour me faire la malle en pleine journée, histoire d’aller farfouiller des pendants plutôt bien garnis.

Mais point de scrupule car c’est bien connu, les premiers arrivés sont les mieux servis, et de toute façon, il fait chaud, mes cuissots suintent et collent à mon fauteuil en cuir de ministre (âprement négocié et obtenu), donc finalement, mieux vaut peut être aller à cette vente que rester le cerveau en berne à mon bureau.

Piètre excuse, puisque c’est tout aussi en nage que j’arrive à cette caverne d’Ali Baba (quelle idée, aussi, de porter un blazer par 30°...), mais il ne me faut pas plus d’une seconde et demi pour retrouver mes esprits et fendre la foule, et mettre la main (moite) sur du Vanessa Bruno, de l’Isabel Marant, le tout à prix sacrifiés, quand même, on aurait tort de s’en priver.

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Robe Vanessa Bruno
Sous robe Maje
Gilet Comptoir des Cotonniers
Sandales Marc by Marc Jacobs
Ceinture vintage
Collier Les Néréides reçu pour mon anniversaire

11
Mar

Ma conception de l'économie

Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de l'Economie, quelle soit micro ou macro, car si ce n'est le principe de l'offre et de la demande que je maîtrise plus ou moins, je n'y comprends rien. Je sais que le baril du pétrole augmente, et cela suffit amplement à mes neurones non exercés.

Il est question ici d'économie, ou plus exactement d'épargne, ce concept même qui me poussait, petite, à mettre de côté mes petites pièces (à l'époque, une pièce était déjà une grande avancée, je ne vous raconte même pas lorsque je recevais un billet), jusqu'à ce que je me rende compte que l'achat était tout aussi, voire plus, jouissif que l'argent en lui-même.

Lorsque j'ai fait mon premier "gros achat", à l'âge de huit ans, il s'agissait à l'époque d'un livre énorme sur les dinosaures, dont autant vous dire que je n'avais strictement rien à caler.

Mais j'ai vite compris que l'argent avait celà d'agréable qu'il permettait de matérialiser des envies, et que, incontestablement, j'étais plus douée pour la dépense que pour l'épargne.

Alors j'ai développé ma conception toute particulière de l'économie.

Exemple: les soldes. Tout est à moins 50%? J'ai donc économisé la moitié de ce que j'ai dépensé. Du coup, pourquoi ne pas dépenser l'autre moitié? Vous me suivez?

Cas d'application pratique: vous vous promenez à Paris en quête d'une paire de Minnetonka. Après avoir écumé plusieurs magasins, vous vous rendez compte que votre pointure, que le modèle ou la couleur souhaitée n'est plus disponible. Que faire?

a- vous vous dites que c'est tant pis, mais que c'était probablement le destin, et qu'au fond, vous n'en aviez pas vraiment besoin.

b- vous vous dites que vous les commanderez sur Internet.

c- vous vous dites que vous venez d'économiser 110 €, ce qui vous permet, du coup, de financer pour partie l'achat d'une robe Isabel Marant.

...

Et la bonne réponse est: la c) bien évidemment!!!

Alors voici comment, d'une paire de Minnetonka que l'on n'a pas, l'on passe sans remord ni regret à une robe Isabel Marant:

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Robe en lin Isabel Marant
Sandales Marc Jacobs
Collier flower power Catherine Tisserand

Et peut être même qu'après tout, il sera toujours temps de les commander sur Internet, ces fichues Minnetonka...

02
FéV

J'perds la boule???

Samedi va devenir officiellement le jour où je parle sandales. LES sandales, MES sandales.

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Commandées samedi dernier, livrées mercredi, et depuis, déballées, essayées, remballées, inlassablement, jusqu'à dix fois par jour.

Pourquoi une telle hésitation? 

Pour commencer, 10 cm de talons, ça ne s'improvise pas. A ne porter donc que les jours où: on est en voiture - on ne doit pas faire les courses de la semaine à l'hyper - on n'a pas de rendez-vous à l'extérieur - on n'est pas pressée. Bref, on est tranquille tant que les pieds sont bien sagement en dessous du bureau.

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Si ce n'était que ça...

Il y a surtout un problème de fabrication. Rien à voir toutefois avec les sandales, mais avec mon pied. Bureau des plaintes: direction mes géniteurs. En gros, pour passer les détails médicaux que je ne connais d'ailleurs pas, j'ai l'os du 5ème orteil tordu, ce qui me vaut une boule sur le côté... précisémment, à l'endroit où passe une des lanières de la sandale. Too bad...

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Alors, jusqu'à hier, je dressais tableaux, bilans, sous forme de 2 colonnes, avantages-inconvénients, pour savoir qu'il fallait ou non les rembarrer chez Net-à-Porter, pour finalement m'apercevoir ce matin, tandis que je traînais en pygama et peignoir avec mes sandales Marc Jacobs aux pieds pour qu'elles se fassent à ma boule, que je les aimais au point que je ne me voyais plus vivre ma vie sans elles...

J'perds la boule ou est-ce ma boule qui me perd?

26
Jan

Shoes in the box!!!

Depuis que Punky en a montrées des similaires, j'en rêve.

Depuis que je les ai vues chez Carlie, je bave.

Depuis 10 jours, je vais chaque matin sur le site de Net-à-Porter pour m'assurer qu'il reste ma taille.

Depuis 10 jours, je me promets d'attendre jusqu'au 27 janvier pour les commander (rapport au fait que le nouveau décompte de ma Visa commence ce 27 janvier).

Depuis 2 jours, je m'affole de voir les pointures disparaître, sauf la mienne, du 39,5.

J'aurai presque tenu bon, jusqu'à aujourd'hui:

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Sandales Marc Jacobs, super soldées à -60%, soit 128 €

19
Oct

La liquette, c'est chouette!

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Puisqu'il paraît que l'air ne fait pas la chanson, passons outre le terme 'liquette', qui en soi, est dégueu, évoquant plutôt la chemise de nuit de mamy qu'un vêtement sexy, et attardons nous sur ce phénomène incontournable de notre penderie.

D'autant que l'Homme aime la liquette, il la trouve super belle, probablement parce qu'il ignore son nom. Probablement y a-t-il un lien avec le fait que, lorsque nous portons une liquette, nous avons un peu la sensation de nous sentir cul nul (Benetie, sur ce coup là, je te fais un appel du pied...). Et ce n'est pas Marc Jacobs qui dira le contraire (voir photo ci-dessus: défilé Vuitton A/H 2007).

La liquette, c'est trop chouette avec...

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... des bottes motardes, des collants gris, un long gilet CdC et un foulard Zara
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... des bottes Zarantes, un gilet Maje, une écharpe H&M et une ceinture double tour vintage
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... un long gilet d'homme Maje et le sautoir pomme New Look

Et, parce que, vous commencez à me connaître, suis pas chienne, et que j'aimerais ne pas me sentir trop alone dans mon trip liquette, je vous conseille ce so fabulous modèle de chez Gap:

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Voilà les fillettes, sur ce, je vous souhaite un excellent week end, qui pour ma part, se passera à Lille... Donc il y aura de la lecture la semaine prochaine, puisque shopping il y aura...

17:50 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : Blabla de fille, Gap, liquette, Marc Jacobs |  Facebook |