27
FéV

Workin girl

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Je crains que la rabat-joie qui sommeille en moi ne veuille tenir le crachoir. Nan mais c’est qu’après vous avoir rabattu les oreilles sur le thème de « plus on prend de l’âge, plus on veut de la qualité », v’là ti pas que je m’en vais vous entretenir de la problématique du « suitable for work ».

Jusqu’il y a peu, j’étais un peu la rebelle genre « mon boulot n’aura pas le dessus, je veux garder mon individualité à tout prix, ouais ouais ». Jusqu’au jour où tu te retrouves avec ton jean élimé et tes boots à clous et que t’entends deux vieux pépés marmonner dans ton dos que tu sors d’un western.

Constat d'échec. Le boulot : 1 / l’individualité : 0.

Pourtant, j’ai la chance de pouvoir porter des jeans au boulot, et de ne pas avoir un patron lubrique qui m’auto-censurerait dans le port de décolletés et de mini-jupes. D’un autre côté, je pense que s’habiller d’une certaine manière au boulot accompagne la crédibilité du message qu’on veut délivrer, et est une marque de respect de son interlocuteur. (Rabat-joie, j'avais prévenu).

Laissons donc à Lady Gaga le soin de s’habiller en paupiette de veau, laissons à Rumi ses talons de 17 cm et ses débardeurs ultra-échancrés que même mes pyjamas ressemblent plus à des vêtements que ça,  et, même si c’est moins fun, moins « bankable »,  assumons aussi notre côté working girl.

Et tant que j’en parle, j’en profite pour faire découvrir à celles qui ne le connaîtraient pas le blog de Clara, the working girl, qui évoque précisément ses problèmes de sape au boulot. Crush total pour cette jolie blonde, exilée à Lisbonne, au sourire craquant et au goût toujours parfait ! La blogosphère ne m’avait pas réservé une découverte pareille depuis longtemps ! A vos clics, donc !

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Robe et cardigan Essentiel (collection automne-hiver 2010)

Ceinture Isabel Marant, perfecto Morgan vieux comme le monde, tour de cou Hema, boots Hogan

07
Jan

Onze coups de minuit

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Et bien voilà, après une semaine de test intensif, je sens que 2011 sera une bonne année.

Pourtant, si 2011 avait dû être à l’image de sa première journée, ça aurait été cuite-MissVomito-dafalgan, (soit la grippe dans la version officielle pour les grands parents), mais je pense avoir arrêté ma cirrhose du foie à temps pour ne pas ressembler à un vieux Munster toute l’année.

Depuis lundi j’ai pris conscience que j’étais une femme 2011. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil avec moi, le monde me sourit et je souris à la vie. I feel so two thousand eleven.

Ca a commencé par une vendeuse de chez Paris XL qui m’a félicité sur mon grain de peau, puis par une vendeuse de chez Zara qui a voulu tailler une bavette avec moi malgré les trente-six personnes qui me suivaient dans la file, et enfin la vendeuse de chez Etam Lingerie ou l’histoire d’une complicité au beau milieu d'un tanga et d'une paire de pantoufles.

Ma zone T est au top ou presque, mes cheveux seront bientôt dans le vent, ma libido de sacs à mains n’a jamais été aussi intense, ma garde-robe ressemble à tout ce que j’ai jamais voulu, et mon pull Comptoir des Cotonniers et moi nous portons bien merci.

11. 1/1. 1+1. Un, c’est bien. Double un, c’est encore mieux !

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Pull Comptoir des Cotonniers soldé à 40% (vu aussi chez Walinette)

Jupe Etoile Isabel Marant, bottes Essentiel

16
Nov

Pari(s) perdu

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C’était à l’occasion de mon séjour parisien pendant la dernière fashion week. J’insiste sur la nuance : j’étais à Paris PENDANT la fashion week et non pas POUR la fashion week.

Rarement en effet je me serai sentie aussi peu glamour de ma vie et peu raccord avec toute cette effervescence.

Pourquoi ?

Parce que devoir repayer son ticket de train à bord du Thalys quand tu n’as pas réussi à imprimer sur le quai ton billet précommandé et payé, c’est déjà du lourd.

Parce que le lendemain de cuite avec les copines, c’est moyennement chic quand tu arpentes les rayons de chez Merci en tentant de géo-localiser les toilettes les plus proches.

Parce qu’on s’en foutait comme de notre premier string taille basse (baptisé "scie-crottes" par Anaïk) de se jeter sur un lunch à 14.000 calories la bouchée.

Parce qu’on était sûrement les seules à dire tout haut (voire un peu trop haut) ce que les autres pensaient tout bas, à savoir que la combi en laine de Carine Roitfeld était vraiment très moche.

Parce qu’après la fournaise habituelle des transports en commun, mêlée à la pluie incessante qui ruine ton brushing en 40 secondes, tu ne peux que ressembler à un vieux chien mouillé et odorant.

Parce qu’à une heure de mon départ, j’étais désespérée de n’avoir réussi à shopper que des bigoudis, un porte sèche-cheveux et une brosse ronde en poils de sanglier… jusqu’à ce que…

...jusqu’à ce manteau, en gros, de quoi redonner du baume au cœur et au moral, de quoi ravaler la larmichette pour leur dire au revoir, au revoir et à très vite, les filles, jusqu’à la prochaine fois.

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Manteau Isabel Marant Etoile

Jean slim Sandro, écharpe Hema, bottes Essentiel, sac By Mary

22
Mar

La liste

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Et cette liste, elle en est où, concrètement parlant ? La question qui fait mal, ou la démonstration que les bonnes résolutions sont faites pour ne pas être tenues.

On les connaît toutes, d’ailleurs, celles du premier janvier, où l’on se promet de manger plus de légumes et de se mettre au sport. N’empêche, à l’arrivée du printemps, on ne sait toujours pas comment on épluche un artichaut, et on en est toujours à se demander si le shopping peut être considéré comme un sport.

Commençons par le rouge, dans la catégorie « j’aime pas ». Je ne peux même pas profiter du bénéfice du doute en l’ayant placé dans le ballotage défavorable, non, le rouge, j’aimais pas. Et le pire, c’est que je crois que je n’aime toujours pas.

Enfin si, j’aime manger du rouge : du carpaccio, un bon tartare de bœuf, du chou rouge, du thon rouge (RIP petit thon rouge, tu resteras toujours dans mon cœur), des cerises, de la sauce tomate, etc (ce qui soit, dit en passant, me vaudrait d'être psychanalysée pendant deux ans).

Mais je n’ai même pas l’excuse que ma veste se mange (à moins de devenir vestivore en une nuit, ou d’être réincarnée en mite).

En même temps je sais pas moi, quand on la voit de loin, elle fait pas un chouia rose ? (Excuse foireuse numéro un). Ou bien alors le tweed ça compte pas parce que c’est pas que rouge ? (Excuse foireuse numéro deux). Ah non, j’ai trouvé, c’est ma veste de supportrice du Standard.

(Standard Champion). (Dans ton cul).

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Perfecto en tweed Essentiel
Tee shirt nioude Zara
Jean Uniqlo
Boots Zara
Collier Marine de Diesbach

28
Sep

Ca, c'est fait aussi!

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Toujours dans notre série « Ca, c’est fait », je vous propose aujourd’hui d’évoquer le cas des cuissardes. Et ça, je peux vous dire que c’est bel et bien fait. Depuis un an, en ce qui me concerne. (Ce qui me vaut ce plaisir de m’auto-congratuler d’avoir été si clairvoyante).

 

Oui, je suis celle qui savais. (Ah non mais n’importe quoi, qu’est ce qu’il faut pas lire sérieux). (Rien à voir avec la faveur inattendue d’un déstockage Essentiel, non mais vraiment R-I-E-N).

 

Oui, je suis aussi celle qui assume. « Les cuissardes, osera ou osera pas ? » pouvait-on lire dans le ELLE de la semaine passée, n’est-ce pas, Fri ? Bah pour tout vous dire, suis pas vraiment une frigide de la cuissarde, je suis même plutôt une « hot toast cuisses hard girl ».

 

Vous les voyiez plutôt plates, discrètes, en daim ? Hum. Je les ai choisies à talons de 10 cm, à patin, en cuir, bien hautes, ultra voyantes. Mais oui mes bonnes dames, c’est qu’on sort pas de l’instruction chrétienne voyez-vous, on vit au pays de la débauche.

 

Et parlons-en, de débauche. En bonne mère maquerelle que je suis, mes cuissardes façon 2009, elles vont me permettre de dévergonder toutes mes petites robes housses trop sages, bien trop sages, et qui ne demandent qu’à se faire remarquer.

 

Car c’est bien ça, l’équation gagnante de la cuissarde 2009. Même pas essayé, donc, le fameux tandem sarouel - cuissardes qui, bien que porté brillament par ma co-équipière de défi à la con, ne devrait guère donner la parade à mon divin cuissot.

 

C’est avec la robette que les cuissardes s’acoquinent le mieux, pour le grand bonheur de ces 10 cm de jambes révélées à la postérité. Et Balibulle ne me fait pas mentir : argh, mais qu’est ce que j’aime ces quelques centimètres de jambes dévoilés, entre arrogance et pudeur. La quitessence du sexy…

 

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Cuissardes Essentiel
Robe, foulard et pull Zara
Collier GAS

25
Mar

Frotte-manche, va!

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« T'es pas habillée comme pour aller bosser, là », que ma sœur me dit l'autre jour. (Je suis désolée. Mes posts se suivent et se ressemblent, mais c'est qu'on greluche pas mal ensemble, ma sœur et moi, et qu'elle est une inépuisable source d'inspiration pour mon blog).

Ne lui en déplaise, oui, j'étais habillée comme pour aller bosser. Comme tous les jours. Ou plus exactement, je m'habille pour aller bosser comme je m'habille dans la vie de tous les jours. N'empêche, c'est là que j'ai compris que mes principes, je m'asseyais de plus en plus dessus.

Ouais parce que j'y étais allée plutôt gaiement à l'occas' de mon interview dans le Flair sur des déclarations aussi stupides que « je peux pas aller bosser en boyfriend jean, moi », ou « je propose une mode pour les filles qui bossent comme moi et qui peuvent pas tout se permettre ».

Alors que rien n'est plus faux : je vais taffer en boyfriend, et ma pile de plus en plus haute de teesh' à messages me fait dire que j'en ai rien à battre qu'on me prenne pour une ado rebelle. Je crois qu'au contraire, ça me fait même plutôt gentiment glousser de sortir du rang.

Même si, parfois, je me sens pas super à l'aise de recevoir en tee shirt Blondie la directrice d'un couvent qui tripote sa croix pendant tout notre entretien, et que je peux pas m'empêcher de me dire qu'à ce moment précis, elle est en train de m'ex-communier.

Mais tout ça ne serait pas possible sans mon boss ultra hypra cool, qui m'a encore demandé pas plus tard qu'hier comment se portait mon blog. Plutôt bien, merci. Et combien je faisais de visites par jour. Oh, quelques unes, merci. « Ah bon, autant que ça ???? Mais tu devrais penser à te faire payer !!!! ».

Quand je vous l'disais, que mon boss il était cool, et que même qu'il moufte pas quand je dégaine le jean mauve et le tee shirt Blondie...

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Jean Essentiel et tee shirt H&M
Blazer Vanessa Bruno Ahte
Collier flower power Catherine Tisserant
Echarpe Zara
Boots Isabel Marant
PS: je réponds aux comm's de ce post et du post précédent tout prochainement, promis ;-)

18:58 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : blabla de fille, blog, essentiel, h&m, mode, shopping |  Facebook |

29
Oct

Le compte est bon

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« Mais comment elle fait pour se payer tout ça ? ». Faites pas semblant, j’suis sûre que vous vous êtes déjà posé la question. Mais posez la moi, je vous en prie, nous sommes entre nous, ici, et vous le savez, je n’arrête pas de le marteler, chez Zabou, on vous cache rien, on vous dit tout.

 

La vérité : j’ai un travail qui paie plutôt bien, quoique je devrais plutôt m’atteler à payer mes impôts que mes fringues, on est bien d’accord. Mais surtout, surtout, je passe ma vie chez Zara et chez H&M.

 

Hormis cela, je vais deux fois par saison chez Maje où, ok, je fais une razzia. Faut dire que la boutique Maje la plus proche est à 100 km, et c’est bien connu, loin des yeux, loin du cœur. Le reste, ben le reste, c’est de l’occase, de la seconde main, ou du démarquage.

 

Des dizaines de pièces Isabel Marant que j’affiche au compteur, je ne mentirai pas en révélant que celles achetées plein pot peuvent se compter sur les doigts d’une main. Les soldes, les braderies, y’a que ça de vrai mes amies.

 

Et quand, dans ma petite ville de province, deux fois par an s’organise un déstockage de marques comme Isabel Marant, Vanessa Bruno et Marc Jacobs, je suis à chaque fois au rendez-vous. Souvenez-vous, c’était notamment ici et .

 

Cette saison, j’étais encore là, mais y’a pas de secret, faut y être à l’ouverture. Résultat des courses: une tenue à 200 €, soit le prix d’une tenue chez Zara, alors que… :

 

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Jupe et pull Isabel Marant, 50 € pièce
Cuissardes Essentiel, 99 € en déstockage
Tunisien Etoile Isabel Marant
Broche à deux francs six sous
Collants Marks & Spencer

06
Oct

Sursis probatoire

Parce que ça prend du temps.

 

Parce qu’il m’arrive d’être démotivée.

 

Parce qu’en définitive, je vous connais fort peu, alors que vous me connaissez de mieux en mieux.

 

Parce que ce n’est pas mon milieu.

 

Parce que j’ai souvent l’impression que tout ça est vain.

 

*

 

Mais parce que j’ai encore de l’inspiration.

 

Parce que j’aime aller au fond des choses.

 

Parce que j’ai fait des rencontres inoubliables.

 

Parce que j’ai encore des choses à dire, et que je ne peux le faire qu’ici.

 

Parce que ceci est mon espace de liberté…

 

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Sac Polder
(Porté avec une robe Massimo Dutti, des collants H&M et des bottes Essentiel)

01
Oct

Rêves de cuir, III

Situation vécue : 19 heures sur mon lieu de travail, des rires de pouff’ proviennent d’un bureau. Rectification : moi et ma collègue rigolons comme des pouff’ dans mon bureau.

 

J’essaie mes nouvelles cuissardes. Celles que j’imaginais tellement bien aux côtés de ma robe Hannah Moré rebrodée de cet hiver. Celles que j’ai finalement trouvées dans une solderie, payées 99 €. Des Essentiel, pour ne rien gâcher à mon plaisir.

 

Je suis donc en train d’essayer mes nouvelles cuissardes, pavanant sous les yeux de ma collègue, qui s’extasie devant la beauté du truc, lorsque soudain, soudain, Le Chat arrive. Le Chat, alias le boss, parce que « quand Le Chat est parti, les souris dansent », c'est bien connu.

 

Et là, les souris ne dansent plus subitement, car Le Chat est là, en face de nous, et ses yeux font plusieurs allers-retours entre mes cuissardes – ma tête. Mes cuissardes – ma tête. Comme pour bien se figurer que c’est bien moi, oui moi, la collaboratrice du mois et de tous les autres mois qui porte bien ce que je suis en train de porter.

 

Mais je vous arrête tout de suite : point de regard lubrique, même pas une pointe, non. Plutôt le regard du père, parce que Le Chat est très paternaliste, qui se rend compte que sa fille a grandi, qu’elle est devenue femme.

 

D’ailleurs, tout ce qu’il trouve à me dire, c’est « tu es grande, donc forcément, ça ne peut que bien t’aller ». Et moi, je suis restée là, comme ça, au lieu de lieu demander une augmentation de mon argent de poche. Euh, de mon salaire, pardon.

 

Pas grave, je trouverai toujours bien une occasion de les remettre, mes cuissardes. Parce qu’elles sont trop belles, mes cuissardes. Et il sera alors toujours temps de demander mon augmentation. A effet rétroactif, évidemment.

 

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Cuissardes Essentiel
Robe Hannah Moré
Sautoir Massimo Dutti

 

Sur ce, je vous laisse, la petite souris doit aller danser. Euh, bosser, pardon.

07
Avr

L'été au vert, c'est Essentiel*

(Et non, le thé vert, c'est essentiel, encore que...)

Qu'est ce qui est vert et qui prolifère telle une mauvaise herbe dans la blogo?

(Que celles et ceux qui ont répondu "un martien qui fait caca"** quittent immédiatement ce blog)

Qui n'a pas encore bavé - ne bave pas encore devant cette superbe silhouette?

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(Que celles et ceux qui répondent par la négative quittent également ce blog)

Bon, là, je crois que c'est bon, on se retrouve entre nous. Enfin. Pas trop tôt.

Je suis de celles qui l'ont, le jean vert. J'ai certes dû affronter la critique du Prince Russe, qui, à la vue de mon nouveau jean, m'a quand même demandé où j'avais garé ma fourgonette Volkswagen repeinte en flower power et si je revenais du carnaval de Cologne. Haha, j'me marre. Mais surtout, j'm'en fiche.

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(débardeur et blazer maje)
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(richelieur open toe Chie Mihara)
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(top American retro, écharpe à sequins dorés H&M)
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(cardigan et ceinture Maje, tee shirt H&M, sandales Sacha)

Et le jean, dans tout ça? Maje? Non, même pas. Incroyable, mais vrai. Contrairement à mes collègues blogueuses, le mien vient de chez Essentiel (d'où le titre, soit dit en passant). Certaines d'entre vous avaient d'ailleurs repéré le catalogue utilisé en fond de photos pour mon reportage animalier. Comme je ne boude pas le plaisir, ni le mien, ni le vôtre, je vous en donne encore un peu:

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Des imprimés, mélangés, des couleurs à la pelle, qu'on n'hésite pas à mixer non plus, des accessoires sublimes (en ce qui me concerne, j'adore surtout les chaussures et les sacs de cette marque, à noter également que leurs foulards sont à tomber cette saison), voilà comment l'on pourrait décrire, très brièvement, et non scientifiquement, la collection P/E de la marque belge (cocorico, une fois!).

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D'ailleurs, je reprendrai bien un peu de ces compensées mauves. Bientôt.

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* titre inspiré d'un post inspirant de ma Fri adorée

** blague qui faisait mourir de rire mes grands parents, quand ma soeur la racontait, à 5 ans 1/2