30
Jan

Fin de soldes, fin de mois

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On gratte les fonds de soldes comme les fonds de tiroirs. On prie pour que la carte passe, encore une fois, allez s’il te plaît, fais un effort bon dieu. Et puis sinon, ce sera 20 € en liquide, 50 € sur ma carte et le solde, euh… sur la Visa ?

Bon, je n’ai pas dû aller jusque là, heureusement que ma prière avait été entendue. Tout comme celle qui m’avait fait dire que, ce pantalon là, je l’aurai, un jour je l’aurai, mais seulement s’il était soldé à -60%.

Oui je sais, je suis exigeante, mais enfin, c’est pas comme si j’en avais un besoin absolu. Parlons d’envie plutôt que de besoin et restons raisonnable, même si c’est un mot qui fait rarement partie de mon vocabulaire. Pantalon non plus, d’ailleurs, ne fait pas souvent partie de mon lexique garde-robesque.

Mais peut-on vraiment parler d’un pantalon ? N’est-ce que pas plutôt le genre d’OVNI qu’on ne range dans aucune catégorie si ce n’est celle du « panta ni court ni long mais panta-malléolesque, mi sarouel / mi truc classique, pas vraiment noir mais pas vraiment bleu non plus » ? Bon, faudra que je lui trouve un p’tit nom, pour qu’on s’y retrouve.

En attendant, promis juré, c’était mon dernier achat soldé (mais je ne vous ai pas encore tout montré, héhé), parce que les nouvelles collections, je ne vous dis que ça, m’ont déjà vachement charmée, les salopes…

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Pantalon Vanessa Bruno, soldé à -60%

Pull Comme des Garçons pour H&M, collier Isabel Marant, boots Jonak, sac Vanessa Bruno

27
Jan

Femme à lunettes

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Mes nouvelles lunettes Barton Perreira, modèle Babylove

Love, love, L.O.V.E.

25
Jan

Récidive

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Je ne suis fondamentalement pas attirée par les imprimés, mais quand j’y vais, je ne fais pas les choses à moitié. Souvenez-vous, il y a deux ans, mes soldes d’hiver à Paris m’avaient déjà guidée vers de l’imprimé casse-gueule à souhait, et pourtant, cette robe, je l’ai mise, remise, et continuerai à la mettre et à la remettre.

Comme quoi, les voies du shopping sont parfois hautement impénétrables. Cet imprimé-ci, j’avais fashé dessus dès le tout début de la collection automne-hiver, mon panier Net à Porter pour en témoigner, mais ayant rapidement été retenue par son prix, je m’étais dis (comme ça m’est d’ailleurs arrivé par le passé) qu’il était tellement moche que je le trouverai en soldes.

Cette affaire louche a viré à l’obsession depuis le jour où j’ai vu porter La Mocheté par une vendeuse du Printemps, renversante de style, qui l’arborait nonchalemment avec l’air de Celle Qui Sait. Sombre histoire de connivence, j’essaierai de vous expliquer un jour ce qui se passe dans mon cerveau à cet instant précis, mais c’est comme si j’étais adoubée dans mon statut de Chevalière sans peur qui ne recule devant rien.

Apparemment, pas mal de filles avaient été adoubées de la sorte puisqu’il n’y avait déjà plus que trois jupettes dans cet imprimé le premier jour des soldes. Evidemment, ma mère n’aime pas, et pour cause, je ne peux pas entièrement lui donner tort. Mais j’ai tellement fantasmé sur cette jupe que c’est comme si elle était déjà dans mon dressing, tu vois Maman ?

Puis l'Amour du Risque (référence culturelle, quand tu nous tiens...) est en moi, l'amour de la jupette casse-gueule que personne n'aime, personne sauf moi, Chevalière au coeur noble.

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Jupe en soie Etoile Isabel Marant

Sweat American Apparel, broche Marc by Marc Jacobs, collants Hema, boots Zara