04
Mar

Something old

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Something old... (Boots Isabel Marant)

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Something new... (Jean H&M, collection actuelle)

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Something blue... (Pull Comptoir des Cotonniers)

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Something borrowed... to someone VERY special to me! (Veste...)

22:00 Écrit par Smarty Zabou dans Envie de mode | Lien permanent | Commentaires (20) |  Facebook |

02
Mar

Sauve qui peau!

C’est via Coline que j’ai découvert le monde parallèle du millefeuille, rituel de beauté également appelé layering et issu du Japon. Et je vous préviens, on entre dans le millefeuille comme on entre en religion, au début on ne pense plus que millefeuille, on prêche millefeuille et à la moindre incartade on a l’impression de s’attirer les foudres divines.

Et comme dans toute religion on honore ses saints, je me permettrai de renvoyer vers notre déesse à toutes en la matière, Sonia, pour ses précieuses explications.

Le millefeuille, c’est quoi ? On va, comme son nom l’indique, multiplier les couches sur le visage, en commençant, et c’est l’étape clé, par un démaquillage à l’huile. En effet, l’huile est le seul démaquillant qui vient à bout de tous les fards de maquillage (en ce compris mascara waterproof), et ce sont d’ailleurs les corps huileux qui sont efficaces dans les laits démaquillants, mais en étant sous-représentés.

Le millefeuille, c’est pour qui ? C’est pour tous les types de peaux, à condition, comme toujours, de choisir les bons produits adaptés. En ce qui me concerne, j’ai la peau mixte (grasse sur la zone T et sèche sur les joues) avec impuretés localisées, et j’avoue qu’à l’évocation du mot « huile », j’ai d’abord flippé en pensant que ma peau allait être surchargée. Mais en suivant le protocole à la lettre, j’ai constaté une nette amélioration de l’état de ma peau.

Venons-en donc au protocole en 6 étapes :

1/ l’huile démaquillante : j’ai pour ma part choisi la Deep Cleaning Oil de chez DHC après une étude de marché poussée. Elue produit de l’année par les consommatrices de BeautéTest, je me suis dit qu’il s’agissait d’une valeur sûre.

 

DHC deep cleansing oil.jpg

En fonction de mon maquillage de la journée, je l’utilise le soir, à concurrence de deux à trois pressions et, après avoir chauffé l’huile dans mes mains, je me masse le visage avec pendant environ une minute. Les fards se dissolvent immédiatement, sans avoir besoin de frictionner comme une brute.

2/ le nettoyage à l’eau : après avoir utilisé l’huile, il est absolument primordial d’en retirer l’excédent, non pas avec des cotons démaquillants, mais en rinçant son visage à l’eau puis en utilisant un savon, mousse ou gel nettoyant adapté.

DHC mild soap.jpg

Je suis restée dans la marque DHC et ai acheté le Savon Transparant Adoucissant que j’utilise quant à lui soir et matin (étant venue au bout de mon Pschittt magique). Alors oui, comme tout savon et nettoyage à l’eau, la peau tiraille un peu mais c’est la seule manière de faire peau nette.

3/ la lotion : elle sert à éliminer le calcaire que l’eau a pu laisser son le visage. On peut se contenter d’un spray d’eau thermale (genre Avène ou La Roche Posay), mais pour ma part, j’ai opté pour la Lotion Douce toujours de chez DHC qui tonifie et hydrate.

DHC midl lotion.jpg

Elle peut apparaître légèrement collante, mais je l’utilise matin et soir à nouveau et je n’ai aucune difficulté pour me maquiller après le matin.

4 et 5/ le sérum et la crème hydratante : obligatoire à partir de 25 ans, le sérum va être choisi en fonction de l’effet recherché (hydratant, anti-rides, affinant, etc), et on n’oublie pas, ensuite, de bien hydrater sa peau car même les peaux mixtes ou grasses ont besoin d'hydratation, il « suffit » juste à nouveau de trouver le soin adapté à sa peau.

6/ le soin contour de l’œil : ai-je vraiment besoin de développer ? La peau hyper fine du contour de l’œil nécessite une crème tout à fait adaptée. Perso, ça ne fait que deux ans que j’en mets de manière systématique, d’autant que mes (seules) ridules (pour le moment) ont tendance à se localiser là.

--> Pour les étapes 4, 5 et 6, j’utilise les produits suivants :

Le matin : sérum Idealist Estée Lauder + crème Hydrationist Estée Lauder (LE duo dont j’avais parlé ici) + Dioptigel Lierac anti-poches (compte-rendu ici : pas miraculeux mais j’aime l’effet « tenseur » du gel le matin)

Le soir : là tout dépend de l’état de ma peau :

*Si elle est déshydratée : sérum Advanced Night Repair Estée Lauder + crème Hydrationist Estée Lauder + contour des yeux Advanced Night Repair Estée Lauder (topissime mais texture un peu trop riche le matin !)

*Si elle est froissée : sérum DermAox de La Roche Posay + crème Sleep and Peel de Filorga (un must dont je ne pourrais plus me passer et dont je vous parlais ici) + soin contour de l’œil Optim Eyes de Filorga (le meilleur de ceux que j’ai testés jusqu’à présent).

*A titre occasionnel, j’utilise, toujours le soir, les échantillons de l’Huile d’Olive Vierge de chez DHC reçus lors de l’achat des produits mentionnés ci-dessus. Elle remplace alors le sérum et la crème hydratante car elle protège, nourrit et hydrate. Une très petite quantité de produit suffit (3 gouttes), que je chauffe à nouveau entre mes mains avant de l’appliquer sur tout le visage.

DHC olive virgin oil.jpg

Alors, en conclusion, le millefeuille, est-ce que ça marche ? Pour moi, OUI, ça a marché, je dirais même que ça a sauvé ma peau. Elle est plus nette, plus douce, plus ferme et moins sujette aux boutons.

Est-ce que c’est cher ? Tout dépend des produits. Mon pack DHC (huile démaquillante, savon et lotion) m’a coûté environ 50-60 € mais je vais tenir 3 mois avec, donc ça reste raisonnable.

Est-ce que ça prend longtemps ? Dix minutes le soir, cinq minutes le matin, tout en précisant qu’entre les couches, je laisse sécher en me brossant les dents, en mettant mon lait pour le corps etc. Le timing est optimalisé au maximum.

27
FéV

Workin girl

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Je crains que la rabat-joie qui sommeille en moi ne veuille tenir le crachoir. Nan mais c’est qu’après vous avoir rabattu les oreilles sur le thème de « plus on prend de l’âge, plus on veut de la qualité », v’là ti pas que je m’en vais vous entretenir de la problématique du « suitable for work ».

Jusqu’il y a peu, j’étais un peu la rebelle genre « mon boulot n’aura pas le dessus, je veux garder mon individualité à tout prix, ouais ouais ». Jusqu’au jour où tu te retrouves avec ton jean élimé et tes boots à clous et que t’entends deux vieux pépés marmonner dans ton dos que tu sors d’un western.

Constat d'échec. Le boulot : 1 / l’individualité : 0.

Pourtant, j’ai la chance de pouvoir porter des jeans au boulot, et de ne pas avoir un patron lubrique qui m’auto-censurerait dans le port de décolletés et de mini-jupes. D’un autre côté, je pense que s’habiller d’une certaine manière au boulot accompagne la crédibilité du message qu’on veut délivrer, et est une marque de respect de son interlocuteur. (Rabat-joie, j'avais prévenu).

Laissons donc à Lady Gaga le soin de s’habiller en paupiette de veau, laissons à Rumi ses talons de 17 cm et ses débardeurs ultra-échancrés que même mes pyjamas ressemblent plus à des vêtements que ça,  et, même si c’est moins fun, moins « bankable »,  assumons aussi notre côté working girl.

Et tant que j’en parle, j’en profite pour faire découvrir à celles qui ne le connaîtraient pas le blog de Clara, the working girl, qui évoque précisément ses problèmes de sape au boulot. Crush total pour cette jolie blonde, exilée à Lisbonne, au sourire craquant et au goût toujours parfait ! La blogosphère ne m’avait pas réservé une découverte pareille depuis longtemps ! A vos clics, donc !

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Robe et cardigan Essentiel (collection automne-hiver 2010)

Ceinture Isabel Marant, perfecto Morgan vieux comme le monde, tour de cou Hema, boots Hogan