17
Sep

Le jour où j'ai eu A/H1N1 pendant 3 heures

(Là, j’hésite vraiment à classer cet article dans délits shopping ou tracasseries quotidiennes)

 

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(Les sequins seront le seul élément glam' de cette note, vous serez prévenues si vous cliquez sur lire la suite...)

 

Ce matin, je me suis levée avec un terrible mal de tête. Je l’ai mis sur le compte de la coupette de bulles et des deux verres de rouge bus hier soir. (Argh, mais où est passée la Zab’ d’antan ? Celle qui pouvait boire jusqu’à deux litres de bière en étant fraîche comme la rose le lendemain ?).

 

Puis, j’ai eu chaud. Mais très chaud. Puis j’ai eu froid. Très froid. La fièvre. La grippe. La grippe A/H1N1. Ma punition divine pour m’être moquée sur Facebook de la mort de Filip des 2be3. Voilà, je vais mourir aussi en 4 jours d’une stupide grippe.

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06
Aoû

My new glasses

Ou comment se faire passer pour plus intelligente qu'on ne l'est, juste en arborant de nouvelles lunettes.

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Lunettes Michael Kors

Ah ça, les lunettes, ca créée une barrière avec les autres. Y'a toi, tes lunettes, puis y'a les autres. Moi j'assume à mort mon air sévère avec mes lunettes, je me dis que ça me fait l'économie des gens qui viennent me causer parce que j'ai l'air gentille. J'ai pas envie d'avoir l'air gentille, même si je suis une gentille sous des airs de méchante.

Un peu à la Edna Mode, quoi... Si vous voyez pas de qui je parle, cliquez ci dessous, moi j'A-DO-RE. J'vais pouvoir claquer du "dâââârling" et du "c'est une vraie serpillère, tu peux pas porter ça" à tire larigot avec l'air sermonnant d'Anna Wintour. Et je ferai autorité. Le kiff, quoi.

 (Les indestructibles)

22
Jui

Jamais mieux lotie que par soi-même

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Non parce que, bon, si on peut même pas organiser un concours de derrière les fagots sans en retirer un p'tit avantage, moi je ferme boutique. Surtout qu'on notera, au passage, que j'ai réservé les plus beaux lots à mes lectrices, et que je me suis gardé un tout petit rikiki minuscule tee shirt.

Tellement petit que c'est d'ailleurs une taille S alors que je porte du M, habituellement, mais que j'ai quand même réussi à y fourrer mon 90C (c'est la nouvelle de l'été, oyé oyé, je fais effectivement un bonnet C, c'est donc pas pour rien que je débordais de partout).

Bref, l'autre vérité, c'est aussi que j'ai pas les moyens de me payer de l'American Vintage, et que, du coup, se faire refiler un teesh' gratos, surtout quand il est en coton bio et qu'on fait en plus un chouette geste pour Dame Nature, j'dis pas non.

Sérieux, payer 50 balles un tee shirt, moi j'ai du mal. (Ouille, c'est là, à ce moment précis, que je sonne le glas de ma toute petite parcelle d'influence de blogueuse mode, mais de toute façon on s'en tape, en plein mois de juillet, personne me lit... si ?).

I love am.

« T'as vu mon super tee shirt ? » que je demande à ma belette.

« Qu'est ce que ça veut dire, l'inscription ? »

« Ben que j'm'aime, quoi. J'aime what I am ». (Non mais je vous jure, le statut de blogueuse, en moins de deux, ça vous rend ultra narcissique, quoi).

« T'es con », qu'elle me dit, « ça voudrait pas dire I love Am(erican Vintage), ton truc ? ».

« Ah ouais, t'as sans doute raison. » Sauf que... ça voudrait dire que je suis une vulgaire femme sandwich, au fond ? Naaaaaaaaaaan, je peux absolument pas accepter ça. (A nouveau, le statut de la blogueuse, qui se croit au dessus de tout ce bas mercantilisme).

Non, je sais, j'ai trouvé, ça veut dire I am love. Je suis le love, quoi. The love avec un grand L. Je suis amour, don de soi, et générosité. Un peu à la Jésus, en somme. (Qu'est ce qu'elle ferait pas pour se rendre intéressante, la blogueuse, pffff !).