04
Jui

Voilà, quoi...

 

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« Voilà, quoi » : deux mots qui ponctuent la fin de ma phrase lorsque je ne sais plus que dire, comme lorsque je commence une phrase avec l’intonation qui laisse à penser qu’il va y avoir une suite, alors que non, en fait.

Non pas que je n’ai plus rien à vous dire, loin de là. Juste que j’ai envie de faire un petit billet d’humeur, ça fait longtemps.

Pour vous annoncer que :

-         mon photographe a pris congé, ce week end, préférant faire une sieste à une séance de shooting ; du coup, comme je considère qu’il serait indigne de moi et de vous de vous montrer mes nouvelles splendeurs dans le reflet de mon miroir, faudra patienter...

-         il y a donc eu des nouveautés dans mon dressing, moi qui jurais que non, c’était fini. Avec ce qui devait me servir à acheter le sac de mes rêves, j’ai donc acheté une paire de Chie Mihara, et une robe Isabel Marant. Tout va bien dans le meilleur des mondes...

-         je compte faire participer la Frip ’ au concours Whiskas chaton, bien qu’elle déteste le Whiskas et qu’elle ne bouffe que du Sheba, uniquement pour la faire reconnaître au monde comme la plus mignonne… C’est là que je me dis qu’il serait temps de faire des gosses...

-         j’ai fait 25 km à vélo dimanche (toutes en chœur : wouahou). J’ai revêtu pour ce faire un splendide cycliste renforcé pour la selle, que j'avais l'impression de porter une always extra flux de nuit. Je pensais que ces horribles choses (les cyclistes, pas la Always) étaient réservées aux couillus, mais non, en fait, les moulues s'adaptent aussi. Sauf que j'ai fait l’erreur fatale de mettre un string en dessous. C'est ultra désagréable comme sensation d'avoir la always qui fait pression sur le string. Moralité: porter le cylciste du couillu cul nu...

Voilà, quoi…

12:07 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

17
Avr

Absolument pas raisonnable

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J'ai désormais la frange...
(pour ce qui est de son entretien quotidien, je vous tiendrai informées du calvaire)
... manque plus maintenant que les lunettes...
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... encore une envie hautement déraisonnable, qui n'est absolument pas dans mes moyens.
Pfffff!
Foutu pouvoir d'achat!

05
Avr

Je maintiendrai

A l’heure où la blogueuse mode ultra hype s’affiche dans Madame Figaro, chacun entretient son potentiel glamour à sa manière.

Pour ma part, ça se passe comme ça :

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J’ai donc investi dans une paire de baskets. Des New Balance roses. Mais pas que. Parce que, des fois, je les mets pour aller courir.

Mais là, c’est vraiment parce que je suis motivée par les jambes de gazelle que se taille Marie Sue à force de yogger.

Car mine de rien, le jogging, ça crève. Le lendemain, tout le monde me repère à 500 mètres à la ronde, tellement je marche bizarrement. Je me mue en une sorte de croisement entre le canard, pour la démarche, et l’escargot, rapport à ma vitesse de déplacement. La classe.

Ensuite, le jogging, même si c’est bien parce que ça coûte pas cher (hormis la paire de New Balance à 60 €, quand même), dépend vachement des conditions atmosphériques. Dit comme ça, ça semble évident. Sauf que la dernière fois, quand je suis partie de chez moi, le ciel était bleu. A mi-parcours, il a commencé à pleuvoir. La fête.

Puis, il y a le fait que le jogging, ben ça salit. Mais genre, des pieds à la tête. Surtout quand, vous l’aurez compris, il pleut. Et quand il n’y a plus d’eau chaude de retour chez soi, ben c’est juste que ça craint, quoi.

Et je ne m’étendrai pas sur la tête pivoine que je me tape, moi qui croyais naïvement que tout le monde me matait tellement ma foulée était exceptionnelle, alors qu’en fait, je pense juste que les gens vérifiaient que je n’allais pas faire une crise d’apoplexie sous leurs yeux.

Mais malgré cela, je maintiendrai.