04
Mar

La somme de chacune d'entre elles

A quoi reconnaît-on la bloggeuse mode?

Elle a un jean large. Que dis-je, elle en a dix à la douzaine. Elle avoue même publiquement son amour pour le flare, dans un blog pamphlet militant.

Elle possède le top H&M, avec son fameux imprimé bleu et jaune, at son plastron blanc, celui là même qui a été en rupture de stock aussi vite qu'il n'était apparu en magasin.

Elle a une marinière, voire plusieurs, au cas où. Car c'est elle qui le dit, elle est limite mono-maniaque dans ses tenues. Dont acte. Même qu'il lui arrive de mixer l'imprimé fleuri à l'imprimé marin. Avec brio.

Elle a envie d'un blazer marine. Elles ont toutes envie d'un blazer marine, suivez mon regard.

Et moi, dans tout ça, je ne suis que la somme de chacune d'elles.

Ce post n'aura certes rien de très novateur, mais se voudra hommage à toutes celles qui m'inspirent.

Peu importe finalement qui achète quoi la première, qui poste quoi la première, toujous est-il que vous êtes toutes autant que vous êtes une mine d'inspiration, dans laquelle j'aime piocher.

Et pour celles qui ont raté le premier tour, je vous offre la séance de rattrapage ici même.

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Jean large H&M et sandales plate-forme Marc Jacobs

Top imprimé H&M

Marinière Mango et foulard imprimé fleuri H&M

Blazer Zara, tee shirt American Apparel

 

28
FéV

Quand les petits prix ont raison de mon esprit

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Il me semblait bien que, cette robe, repérée à la dérobée sur un portant de chez Zara, me disait quelque chose: ses deux poches loose, cette taille basse inexistante, ses manches naissantes. Le temps d'un week end, pour y réfléchir, et pour, inlassablement, y repenser, et finalement succomber.

Malgré des teintes plutôt sombres, mais qui s'accomodent résolument plus à la météo actuelle, n'en déplaisent aux imprimés liberty ou aux tops folk qui m'attendent aussi, l'essayage me convainct, et finit par me rappeller une certaine robe Vanessa Bruno Athe de la saison hiver que j'avais nié, vu le prix, vu le manque de tenue, vu la transparence. Une bonne blague à pas loin de 300 € prix plein.

Mais à 39,90 €, mes bonnes intentions disparaissent, je me dis que l'imprimé façon nappe fera bien mon affaire, que la taille L conviendra à défaut de taille M (et me sera bien utile lorsque mon régime jupe taille haute s'achèvera), et que la transparence se soignera à coup de fond de robe.

Et comme en plus, au moment de payer, je me souviens d'un bon de 40 € reçu pour Noël, l'affaire est décidément dans le sac (Zara), et la robe Vanessa Bruno n'est plus qu'un lointain souvenir, et plus un regret.

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Robe Zara, sur un sous pull Mango, perfecto Morgan
collabts Marks&Spencer, bottes Zara

26
FéV

Mimi cracra, l'eau elle aime ça...

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J'ai beau me dire que la parka, c'est pas pour moi, qu'il faudra me passer sur le corps pour que j'adopte le jodhpur, je n'en demeure pas moins faible face à l'appel de toute tendance, aussi crétine soit-elle, la preuve tout récemment avec mon vernis marine, que j'en mène pas bien large, mais bon, soit.

Lorsque l'une de mes amies, revenant de New York, m'a dit "tu sais, toutes les new yorkaises, dès qu'il pleut, dégainent leur rain boots", cette phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde, et je me suis soudainement surprise à en vouloir, des rain boots.

Notons tout d'abord que, pour avoir le staïle, on oublie les mots "bottes en caoutchouc" ou "bottes de pluie". "Get rain boots or die trying", telle est ma nouvelle devise.

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Les trouver, d'accord, mais on oublie le faux burberry ou l'imprimé léopard, on est gentilles, on opte pour un noir, voire un gris plus ou moins passe-partout, il en s'agit pas non plus de partir en vrille et de se la jouer Bois de Boulogne sous prétexte que.

Ensuite, on saute l'aspect psychologique du bazar, en se persuadant que non, les bottes en caoutchouc, euh, merde, les rain boots, c'est pas fait que pour les promenades en forêt. Les arborer en ville, les urbaniser, s'imaginer remontant la 5ème, c'est plus l'esprit. Etre aware de ses boots, en jupette Comptoir et collants opaques, comme pour faire celle qui a tout pigé.

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Enfin, on prie. Pour qu'il pleuve. Mais à gros sceaux, alors. Genre comme on dit par chez moi, une bonne drache nationale. Avec de la gadoue, pourquoi pas, moi j'ai même pas peur, je ne crains plus personne. Je veux de la flaque, pour pouvoir sauter dedans. Parce que j'ai même pas de jardin à entretenir pour pouvoir les recycler, ces p*** de rain boots...

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En voyant la carte du temps de chez moi aujourd'hui, je me suis dit que le jour était venu. Sauf quà peine deux trois goutellettes, même pas de quoi faire sortir un parapluie de sa tannière. Hum. La Belgique, c'est plus ce que c'était, Madame, c'est moi qui vous l'dis. Pas grave. Ca viendra. Et ce jour là, p'têt même que je m'achèterai une parka.

13:17 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : blabla de fille, rain boots, shopping |  Facebook |