19
Mai

Beyonce, j'adooore!

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J’ai un aveu à vous faire, qui va nécessairement en surprendre plus d'une : depuis quelques semaines, je suis devenue complètement fan de Beyonce. Limite que je lui voue un culte ultime. Je ne me lasse pas de la regarder, de la toucher, de l'admirer.

Tellement rafraîchissante, elle m’apporte les quelques grammes de délicatesse nécessaires pour affronter ce monde de brutes, cette jungle infernale. Elle agit sur mon humeur comme une véritable bouffée d’oxygène, comme la vision d'un jardin en fleurs un petit matin de printemps.

Puis, surtout, elle est belle, Beyonce. Classe, ça oui, incontestablement. Simplissime, aussi. Elle est de celles auxquelles on tient le plus, elle est de celles qu’on n’oublie pas de sitôt. Je suis intégralement sous son charme, depuis la première fois que je l’ai vue jusqu’à aujourd’hui.

Une admiration intarissable, et ce d’autant que de l’avoir vue en vrai m’a convaincue, si besoin en était, de son potentiel ravageur. Si je pouvais, je lui dévouerai toutes mes journées. Le hic, c’est que je ne peux pas porter la même robe tous les jours. Ma robe Maje, modèle Beyonce, en même temps, what else?

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Robe Maje, avec legging et bottes Isabel Marant
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Robe Maje, avec legging et sandales compensées Bronx
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Robe Maje, avec un jean flare Acqua verde et des compensées noires Sacha

Et pour celles qui souhaiteraient former avec moi un revival des Destiny's child, ma Bérangère, the one and only, vend sa robe Maje ici, en coloris kaki-gris...

19:20 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : beyoncé, blabla de fille, maje, robe, shopping |  Facebook |

15
Mai

Tant qu'y a de la vie...

L’autre soir, avec mes amies, autour d’un verre de Champomy, nous nous sommes aperçues que les cadeaux de l’être aimé étaient ceux qui nous stressaient le plus : stress à l’idée qu’il n’ait pas compris les allusions à l’objet rêvé, stress de ne pas aimer, stress de ne pas oser lui dire qu’on n’aime pas, stress d’aller le changer en douce sans qu’il s’en aperçoive.

D’où ce constat : l’homme doit être éduqué à comprendre nos goûts. Ce qu’il croit être une robe informe est en fait une splendeur de chez Isabel Marant, mais il l’ignore encore. Ce qu’il croit être une vieille robe de grossesse de sa mère est en fait la longue robe néo-hippie que l’on cherchait tant.

Le plus paradoxal, dans cette affaire, c’est qu’il a notre garde robe juste sous son pif, qu’il nous voit nous habiller chaque jour, mais qu’il ignore encore tout de notre style. J’avoue, je suis limite désespérée lorsque, devant une vitrine de chez Un jour ailleurs, il me demande « T’aimes bien ça ? », ce sur quoi je lui décoche le regard « Tu périras pour ta témérité, vil manant ! ».

Vous imaginez donc mon inquiétude lorsque, l’autre jour, le Prince Russe est rentré l’œil triomphant à la maison, en me disant qu’il avait repéré un joli vêtement pour moi (aïe), et qu’il l’avait fait mettre de côté (re-aïe). Il ne fallait pas plus longtemps pour que j’échafaude des plans pour me tirer de cette mauvaise affaire, genre que ce sera trop petit, ou trop grand, lorsque j’essaierai… hum… la chose.

Partant sur cette idée, je ne pouvais qu’être agréablement surprise. Mais à ce point là, non, je ne m’y attendais certainement pas : une jupe, taille haute, légèrement boule, avec deux poches ballantes, en soie. A la suédoise. Sauf que c'est du danois, du Gestuz. Ben merde, alors, je suis sciée, encore plus par son initiative que par la beauté de la... chose, qui est belle, pourtant.

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Version "nude", avec débardeur blanc H&M et sandales à franges Zara
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Réchauffée d'un long gilet gris H&M...
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... ou du fameux keffieh H&M
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Version denimée, avec une chemise en jean brut, d'origine inavouable, qui me suit depuis pfff, des années...

14
Mai

En mode pintade, donc

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De nos provinces éloignées, où nous n’avons ni la télé, ni de connexion GSM, l’eau et l’électricité venant à peine d’arriver, les pintades que nous sommes, Frifri, Béné, Bérangère et moi-même, ne rêvons que de Paris, de son air pollué, de la sympathie de ses habitants, de son métro bondé et transpirant et de ses trottoirs où il est de bon ton de râler contre la première poussette venue.

En bonnes touristes, nous nous retrouvons Place des Vosges, au repère des courtisanes, où nous avons donc, bu, un peu, ri, beaucoup, piapiaté, énormément, à la folie même, mais jamais en mal, non, promis, juré, nous sommes des filles génétiquement modifiées, voire un peu simplettes, la langue de pute, connais pas. Dieu nous en préserve…

Evidemment, il est inimaginable de ne pas laisser quelques euros dans les commerces avoisinants, le pouvoir d’achat n’étant miraculeusement plus en berne à l’occasion d’un passage à Paris où, c’est bien connu, tout y est moins cher qu’ici, et où, surtout le larron fait le fanfaron (c’est pas tout à fait ça, mais je voulais pas utiliser deux fois le mot « occasion » dans la même phrase).

Alors au gré d’un passage mémorable chez Bash, accueillies par une vendeuse (vraiment) bien sympathique, il a bien fallu que je m’exécute, histoire de faire manger toutes les petites marques du coin, Maje ne s’étant que trop goinfrée depuis le début de la saison grâce à mon compte en banque.

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Robe BASH
Sous robe American Vintage
Sautoir Lina poum
Spartiates Sacha
Pochette Comptoir des cotonniers
Vernis Mavala, coloris Juicy, dont j'ignorais qu'il irait si bien avec ma bague turquoise Rue Belle, n'est ce pas, Fri?

 

PS: Avis aux intéressées, nous venons de créer un blog bis avec Bérangère réservé pour nos ventes, nouvel arrivage dès maintenant, c'est ici que ça se passe: http://lesfameusesventes.hautetfort.com/ (adresse e-mail de contact: lesfameusesventes@hotmail.fr). Au menu: du Maje, du Vanessa Bruno, du Claudie Pierlot, et autres marques adorées...