29
Mai

A la sueur de mon front, 2ème partie

Allez, allez, je vous ai fait assez lanterner… Vous êtes sûres que vous en voulez encore, de mes achats ultra bradés ?

Non, parce que moi, je commence à  faire une overdose de mes achats printemps-été 2008 : trop de tout, trop de choses que je ne pourrai jamais porter si le déluge qui s’est abattu ce matin se poursuit.

Je l’avais dit, devant témoins, qu’après ce déstockage, c’en était fini. Oui, FI-NI ! Vous y croyez vous ? Non ? Vous faites bien…

En attendant, après Vanessa, ma préférence à mouaaa, voilà l’autre qui rapplique avec ses robes divines… Comment résister à ce modèle classique de chez Isabel Marant, bobo à souhait, glamourisée par son haut boutonné qui dévoile quelques centimètres carrés de peau moite?

Résister, un mot qui ne fait définitivement pas partie de mon vocabulaire. Voici donc la bête, réinterprétée dans une version western moderne, grâce aux clics clacs Kodak de l’amoureux qui, décidément, n’a aucune pitié à me faire marcher dans des ronces avec 12 cm de talons pour la beauté de ses photos…

Prière d’apprécier…

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Robe Isabel Marant
Sous robe American Vintage
Echarpe tie and dye Etam
Sac Honoré
Sandales Zara
Colliers et bracelets reçus en cadeaux d'annif

27
Mai

A la sueur de mon front, 1ère partie

Chaque année, les ventes presse et leurs cortèges de réductions me font déprimer d’habiter la province, étrangère qui plus est. Alors on a beau tenter de faire preuve de mauvaise foi crasse en arguant que "pfff, de toute façon, j'ai déjà assez dépensé cette saison" (ce qui n'ets pas faux, mais pas convaincant), ou encore que "pfff, de toute façon, les marques sortent leurs merdasses", le constat est là, et ça fait mal.

N’empêche qu’en matière de shopping, un des seuls sports que je pratique bien et avec entrain, je ne m’avoue jamais vaincue, et c’est précisément toujours à l'époque des ventes presse parisiennes que je reçois une invitation pour un grand déstockage Vanessa Bruno, Isabel Marant, Marc Jacobs, etc, qui a le bon goût d'avoir lieu dans ma ville. Enfin, j'me la joue pédant, genre "JE reçois une invitation", alors que c'est une toute-boîte, mais soit.

La semaine de la Pentecôte est donc bookée, le rendez-vous est scrupuleusement noté dans mon agenda, et comble du comble (c’est là que je m’aperçois que je suis frappée), j’invente à l'avance un truc pro à l’extérieur que je balance aux secrétaires pour me faire la malle en pleine journée, histoire d’aller farfouiller des pendants plutôt bien garnis.

Mais point de scrupule car c’est bien connu, les premiers arrivés sont les mieux servis, et de toute façon, il fait chaud, mes cuissots suintent et collent à mon fauteuil en cuir de ministre (âprement négocié et obtenu), donc finalement, mieux vaut peut être aller à cette vente que rester le cerveau en berne à mon bureau.

Piètre excuse, puisque c’est tout aussi en nage que j’arrive à cette caverne d’Ali Baba (quelle idée, aussi, de porter un blazer par 30°...), mais il ne me faut pas plus d’une seconde et demi pour retrouver mes esprits et fendre la foule, et mettre la main (moite) sur du Vanessa Bruno, de l’Isabel Marant, le tout à prix sacrifiés, quand même, on aurait tort de s’en priver.

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Robe Vanessa Bruno
Sous robe Maje
Gilet Comptoir des Cotonniers
Sandales Marc by Marc Jacobs
Ceinture vintage
Collier Les Néréides reçu pour mon anniversaire

26
Mai

Même pas mal!

J’ai toujours mal quelque part. Le plus souvent, c’est la tête, mais il y  aussi la bide, les yeux, les oreilles, les dents… Le plus effrayant,  c’est lorsque je n’ai mal nulle part, c’est alors que je me dis qu’il y a un problème, que je ne suis pas normale.

Lorsque vient l’été, je m’attends toujours à souffrir des pieds. Je suis d’ailleurs devenue expert ès Compeed, Hansaplast et autres. A chaque blessure son remède, je suis, à cet égard, une véritable pharmacie ambulante...

Evidemment, il y a les ampoules classiques laissées par les brides des sandales, il y a aussi les traditionnelles brûlures des élastiques des ballerines, mais le danger vient parfois de là où on ne l’attend pas forcément, comme ces p*** de low boots Zara dont mes talons se souviennent encore.

Alors autant dire que dans ce festival, j’ai une admiration sans bornes pour les filles qui arborent, par 35° à l’ombre, des sandales à multi-brides et à talons de 12 cm. Non mais euh, elles existent VRAIMENT ces filles là, dans la vraie vie ?

Pour en être convaincue, j’ai décidé de me mettre en scène façon « Vis ma Vie dans des compensées de 12 cm », avec, siouplé, épreuves escaliers casse gueule, parcours pavés à la clé, et tout et tout.

Résultat des courses ? Même pas mal, nan même pas un chouia. Et la deuxième bonne nouvelle, dans tout ça, c’est que mon portefeuille non plus n’a pas eu mal : 50 € les sandales chez Zara, qui dit mieux non mais franchement ?

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Sandales Zara
Jean Gérard Darel
Blouse Pablo
Sautoir poire Isabel Marant