12
Aoû

Une bonne excuse

Je sens que je vais devoir me surpasser aujourd’hui. Recommencer avec mes Crocs, c’était peut être un peu osé, même si je persiste à considérer que les essayer, c’est les adopter. Mais soit. Il faut donc que je frappe un grand coup.

 

Si je vous dis Isabel Marant, ça vous botte ? Si je vous dit Isabel Marant en soldes, ça vous re-botte ? Un reliquat de soldes été que je ne vous avais point encore révélé, et qui s’est avéré être un achat précédé d’une longue interrogation.

 

Mes acolytes de ce week-end shopping parisien pourront d’ailleurs en témoigner, j’ai hésité, pesé le pour et le contre devant mon thé à la rose de chez Ladurée. Du côté des pour, le tour a été vite fait : une magnifique robe longue, parfaitement recyclable pour l’hiver. Du côté des contre, ouïtch, le bas blesse toujours sur le même plan : financier.

 

Une pièce Isabel Marant est toujours un investissement, même soldée. Il faut donc trouver des compensations. Ne plus rien acheter d’autre les semaines suivantes ? A l’impossible, nul n’est tenu. Ne plus aller au resto ? Mouais.

 

Puis, je me suis souvenue de l’enveloppe que ma marraine m’avait donnée pour mon anniversaire, comme toujours avec retard. Mais, en gros, plus j’attends, plus l’enveloppe est belle. Et mérite donc d’être bien investie. Comme quoi, il n’est pas toujours besoin d’avoir trois marraines…

 

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Robe Isabel Marant
Collier Massimo Dutti
Perfecto Morgan
Boots Minnetonka
Sac Anna Corinna

 

17
Jui

Le dernier cri

Le dernier article de Lady D m’a renvoyé à ma triste condition : à J-3 du départ en vacances, aucun changement à signaler sur le front de la cellulite. Faut dire que j’y ai pas vraiment mis les moyens, non plus.

J’ai fait mon autruche, la teinte plantée dans le sable, le corps planqué sous des robes housses, comme si le fait d’aller courir une fois par semaine y changerait quelque chose. Une bonne dose de mauvaise foi, c’est tout ce que j’ai pu semer, ces derniers mois.

Mauvaise foi lorsque, avec ma sœur, je lui déballe qu’être bien foutue, c’est donné à tout le monde. Mais qu’être sympa, intelligente, et drôle (sous-entendu : comme moi), ça ne s’acquiert pas. Et que probablement que si j’étais maigre, je deviendrais ultra chiante.

Mauvaise foi lorsque, avec ma collègue et non moins amie, je constate que notre quatre heures, non, n’est pas gras. Le papier qui l’emballe est certes imbibé de graisse, mais cette graisse qui se retrouve sur le papier, c’est finalement celle qu’on n’ingérera pas.

J’ai repoussé au maximum l’épreuve maillots, mais la toute fin de soldes m’a rappelé qu’il me fallait passer par la case cabine. Horreur et damnation. De constater que tous las bas de maillots sont terriblement taille basse et cisaillant de la hanche. Vous voyez, l’élastique qui s’arrête juste en dessous de la (petite) bouée ?

J’ai plus le corps de mes 20 ans. Ni de mes 25, d’ailleurs. Ce midi, j’ai fait le tour des boutiques de sous-vêtements à la recherche de la culotte de maillot couvrante. Celle qui monte jusqu’au nombril et qui rentre pas dans le derrière. Quand j’ai demandé ça à la vendeuse de chez Princesse Tam Tam, je me suis sentie vieille.

Heureusement, j’étais seule dans la boutique quand je l’ai demandé, mon bas de bikini bien couvrant. Heureusement aussi, personne n’était là pour entendre que je la réclamais en une fucking taille 42 ("ça taille petiiiit???"), pour être bien sûre qu’elle ne me fasse pas de poignées d’amour.

Une culotte couvrante. En taille 42. Damned !

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Maillot Princesse Tam tam
A -30% quand même, la seule bonne nouvelle....

 

 

16
Jui

Comment je suis tombée amoureuse d'une paire de chaussures

Je ne suis pas une grande fan de chaussures. S’entend. Je suis moins fan de chaussures que de vêtements. Et encore moins fan de sacs que de chaussures. Même si il faut avouer que, pour le tout, je tiens quand même une moyenne assez sympa.

Ce que je veux dire, c’est que, selon moi, une paire de chaussures doit avant tout remplir un rôle fonctionnel avant d’être esthétique. Etre confortable dedans, et pouvoir trotter des heures durant sans se soucier d’une ampoule ou d’une cambrure mal assumée.

Mais enfin, quelle satisfaction, tout de même, d’arborer une belle paire de chaussures. Mes bottes Isabel Marant, par exemple. Je suis tellement contente lorsque toutes les conditions atmosphériques sont remplies (pas de flotte, pas trop chaud) pour pouvoir les sortir.

Mes Chie Mihara de cet été. Y’a rien à faire, être perchée sur plus de 10 cm de talons sans la moindre torture donne une vraie confiance en soi, et surtout, termine avec tellement de panache toute tenue.

Petit à petit donc, le goût des belles chaussures s’est fait sentir. C’est d’ailleurs l’objet de notre pacte mode-sque valable pour la prochaine saison avec ma Bérangère : s’offrir deux paires de chaussures, mais deux belles paires. Autant dire que nous avons déjà notre petite idée sur le sujet.

Mais en attendant que ces bonnes résolutions soient mises à profit, je me suis octroyée un petit joyau lors de mon escapade londonienne, qui nous a conduit, assez naturellement, chez Harrod’s.

Moi qui me croyais à l’abri pour cause de prix hors d’atteinte, j’ai été plus que surprise de constater que les grands noms, de Balenciaga à Miu Miu en passant par Marc by Marc Jacobs, Tod’s et autres, devenaient franchement abordables.

Sans mentir, j’ai dû examiner chaque modèle qui restait en 39, 39 ½ et 40. Motivée par ma mère qui, de son côté, examinait chaque modèle qui restait en 40 ½ et 41. C’est finalement par un certain hasard que j’ai finalement jeté mon dévolu sur une paire d’escarpins Kurt Geiger, ou plutôt que cette paire d’escarpins s’est jeté sur moi.

Dès que je les ai vues, j’ai su que nous étions faites pour vivre ensemble. Qu'on était toutes les deux destinées...

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Chaussures Kurt Geiger
Robe Maje
Gilet Zara
Sautoir Massimo Dutti
Sac Anna Corinna