12
Sep

Oh mais l'autre, elle se fait pas CHIEr, là...

Haha, ça, c’était pour le jeu de mots pourris, parce que s’il y a bien quelque chose que je ne tolère pas, c’est la vulgarité… Mais bref. Vous connaissiez, déjà, mon addiction aux chaussures Chie Mihara ? Eh bien, j’ai l’honneur de vous annoncer l’arrivée d’une troisième paire au compteur.

 

Alors bon, comment vous présenter la chose ? Rétro, ça, je crois qu’on a bien compris l’esprit de la marque. C’est surtout que l’objet du délit, figurez-vous, est fort argenté. Des chaussures de princesse en somme, telles qu’on les imaginerait aux pieds d’une princesse de Walt Disney.

 

Je crois que les transposer dans la réalité a été mon plus gros défi fashion de ces dernières semaines. Avec un jean ? Trop facile. Avec une jupe longueur genoux ? Trop cucul. Avec un pantalon reboulé ? Mmmm (songe dubitatif).

 

Puis finalement, je me suis dit que tant qu’à faire princesse, autant y aller à fond. J’ai donc repensé à un long jupon en tulle, porté taille haute pour lui donner un souffle de modernité, le tout cassé par un tee shirt imprimé casque de DJ et par un blouson en jean.

 

En essayant de rentrer avant minuit, pour ne pas perdre un de mes souliers de princesse et risquer ma tenue se transforme en haillons.

 

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Tee shirt Modstrom
Veste Zara
Jupon vintage
Chaussures Chie Mihara
Edit: voici les chaussures en gros plan pour satisfaire à la paire infernale Camille - Bénétie:
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10
Sep

That's all folks!

Et là, j’en vois certaines qui se disent, derrière leur écran, « ça y est, elle est venue nous dire qu’elle s’en va ». Et d’ajouter « en même temps, ce serait pas étonnant, vu le rythme des posts à l’heure actuelle ».

 

Je croirais entendre ma sœur qui, pas plus tard que ce matin, m’appelait de son canapé, vautrée en pyjama, profitant de ses vacances bien méritées après 5 années de dur labeur universitaire. Pensant que mes posts pourraient tromper son ennui, elle me lâche « il me semble qu’il y a du laisser aller dans l’air, avant on avait droit à un article tous les jours… »

 

Moui certes. Mea culpa. Loin de moi l’idée de vouloir arrêter l’aventure en si bonne route (aaaaaaaaaaah, soulagement derrière l’écran). Alors pourquoi un tel titre, me direz-vous ? Tout simplement parce que je n’ai pas manqué de me jeter à corps perdu dans la tendance folk de cet hiver. That's all.

 

On va d'ailleurs dire qu’on va se limiter à un achat folk cette saison, parce que le folk, c’est bien joli, mais difficilement recyclable. (Et ça, je vais l’écrire 100 fois, pour être bien sûre de ne plus succomber).

 

Ma blouse folk, donc, toute droite sortie d’un croisement entre l’ami espagnol et un défilé Gucci, que j’ai été tentée d’assortir avec mon « pantalon carrot », comme ils disent dans ELLE, de cet été. Sauf que dans ELLE, ils disent aussi que: "en plus de l'effet loupe, le pantalon carrot risque de faire un peu folklorique; c'est ce qui arrivera si vous faites l'erreur fatale de le traiter comme un saroual, avec blouse ethnique et haut tout mou".

 

Et comme je suis faible et influençable, voyez-vous, j’ai osé la blouse sans le carrot, mais avec le jean droit. La fête à la maison, quoi. Mais p’têt que si vous êtes sages, je le tenterai avec mon sarouel d’hiver. A contrario, je déduis du ELLE que je peux assortir la blouse ethnique au sarouel non?

 

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Blouse Zara, 39,90 €
Jean Notify
Collier Massimo Dutti
Boots Isabel Marant

 

04
Sep

La 2007 attitude

De mes pérégrinations shopping d’ici et d’ailleurs, ce que je retiens comme grande différence entre les filles des villes et celles de province, c’est que les premières vont arborer les tendances aussitôt que celles-ci sortent en magasins.

 

Faisant fi du climat et de la saison, elles ont ainsi dégainé les compensées et les robes longues alors que les dernières giboulées faisaient rage, et à l’heure actuelle, on ne compte plus les phénomènes en gilet en fourrure et autres collants de couleur malgré le fait que le thermomètre affiche toujours… 17°.

 

Ne nous méprenons pas : j’ai moi-même, du fin fond de ma province d’outre Quiévrain, déjà accumulé, pour la prochaine saison, moult carreaux, bottes et autres gilets. La mondialisation a au moins cet avantage de rendre accessible des denrées enviables, qui ne sont plus uniquement réservées à une certaine élite.

 

N’empêche, il me faut toujours le temps pour les adopter, ces nouvelles tendances. Enfin, plutôt, il me faut toujours du temps pour abandonner les tendances précédentes. Celles auxquelles on s'était habitué, qu'on s'était juré de recycler. Celles qui, tombant sous le couperet cinglant d’une rédactrice mode mal lunée, deviennent has been du jour au lendemain.

 

Je n’arrive pas à me défaire de ces vieux réflexes qui me faisaient prendre un keffieh aux premiers frimas d’automne pour réchauffer ma nuque. Je n’arrive pas à renoncer définitivement au slim. Je n’arrive pas à laisser tomber mes robes liquette.

 

J’entame donc la rentrée avec une attitude so 2007, mais dans laquelle je me sens résolument bien.

 

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Foulard Isabel Marant (collection... 2008), blouse Bel Air, jean Notify, boots Isabel Marant

 

PS: pour celles qui, comme moi, ne renonceront pas aux keffiehs, allez faire un tour sur notre blog de ventes, que Bérangère a alimenté en Isabel Marant, Liwan et autres merveilles...