05
Jan

Tssssssssssss(oldes)

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Je n’ai jamais vraiment changé d’avis à propos de Comptoir des Cotonniers. J’étais même en mode quasi hystérique quand la marque a enfin ouvert un point de vente dans ma ville que j’aime.

Pourtant, contrairement à y’en a d’autres, ça faisait longtemps (enfin, si on omet ceci, mauvaise foi, quand tu nous tiens…) que je n’y avais plus dégainer ma VISA qui a pourtant tendance à tirer plus vite que mon ombre.

Mais il est des temps où tu te dis que les cropped-trucs, les trousers-moches et les bidules-trucs-jacquard, ça va bien 5 minutes mais faut pas pousser non plus. (La sagesse m’a touchée depuis environ deux jours, respect attitude la meuf).

Je veux du simple, je veux du chic, je veux du prêt-à-travailler, en bref, si je ne peux pas au moins me dire qu’avoir 30 ans bientôt va me permettre de ne plus m’habiller cheap, sincèrement je ne vois pas l’utilité de vieillir.

De toute façon bientôt je mènerai une vie d’ascète, assise en tailleur à poil dans une forêt à méditer sur ma vie (dixit la fille qui a regardé Little Buddha hier soir sur Arte en souvenir du temps lointain où elle était amoureuse de Keanu), et là j’aurai atteint la plénitude de mon qi et je m’en fouterai royal de Zara, Comptoir des Cotonniers, et même (c’est dire la capacité de renoncement) Isabel Marant.

Ouais.

Mouais.

Mais en attendant, je vais essayer de persuader ma collègue (et néanmoins amie) qu’elle me donne son autorisation pour que j’aille m’acheter un tee shirt Guns n’Roses chez H&M… pour porter à ma soirée de 30 ans. CQFD.

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Jupe et top Comptoir des Cotonniers (soldés à -50%)

Boots Zara

20:19 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook |

15
DéC

N'oublie pas...

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L’affaire a été vite réglée. Entre les chaussures (« trop nul, t’as déjà 100 paires »), les sous-vêtements (« trop compliqué, je connais pas ta taille »), et les cosmétiques (« tu es belle au naturel chérie » -haha vil flatteur !-), le choix de mon élu quant à ma liste s’est porté sans trop de difficulté sur le sac Vanessa Bruno.

(Non, ce n’était pas du tout fait exprès). (Promis).

Avec, évidemment, les recommandations d’usage qu’implique ce genre d’achat : « attention, hein, demande bien le GRAND format », « oh et tiens, prends donc ma carte de fidélité pour mettre les poins dessus » et, juste pour être sûre, « tu veux pas que j’aille le chercher moi-même AVANT samedi pour qu’il soit toujours là ? ».

A bas les surprises, c’est nul les surprises.

Tout cela me donnait donc latittude pour satisfaire moi-même au reste de ma liste. Le temps hivernal de ces derniers jours a fait le reste. C’est pas tout ça, de pavaner en talons de 10 cm, mais, face à la neige, la nature reprend ses droits, la féminité est en berne et même le spectre de Damart fond sur moi. C’est dire.

Mon shoesing tire la tronche, mais faut bien éviter à Maman Zaza de se faire une entorse, sinon, c’est seulement qu’elles ne verront plus la lumière du jour, mes godasses. C’est donc face au constat implacable d’une quasi absence de chaussures plates que j’ai été contrainte de me faire à moi-même mon premier cadeau de Noël.

A bas les surprises, on a dit.

Papa Noël, il doit pas oublier mes petits souliers, c’est bien connu.

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Boots rangers Sacha (env. 80 €)

Robe pull Athé Vanessa Bruno, foulard Zara, ceinture Isabel Marant, collants Hema

06
DéC

Ain't no moutain...

Mon potentiel glamour ayant été largement entamé ces derniers temps, je pense que vous avez compris que je suis loin d’être la blogueuse mode modèle qui écume les ventes privées et passe ses vacances entre New York et Bali.

La vérité toute crue telle que je m’apprête à vous la révéler est faite de sweats polaires, de grosses chaussettes et de crème solaire protection 50 : je pars toutes les années à la montagne, hiver comme été.

La preuve en image…

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…bon ok, je vous vois venir, preuve qui ne conforte qu’une chose, à savoir ma capacité éthylique, ou comment devenir l’alcoolique la moins anonyme de la blogo… N’empêche, avant l’étape resto, il y a eu balade, troupeau de moutons et caille-caille-aglala 5° à 2200m d’altitude, oui, tout ça en plein mois d’août.

Alors en termes de compensation, ou de récompense bien méritée à ce sacrifice sur l’autel du chic, je ne suis pas la dernière à trouver des solutions, en particulier lorsqu’il s’agit de s’orner de colliers, bagues et bracelets.

Car l’un des fournisseurs officiels de ma cassette de bijoux est bien cette petite boutique, juchée à l’altitude 1550, qui, nonobstant une fréquentation saisonnière pas toujours très distinguée, a le bon goût de proposer du GAS, du Un Jour mon Prince, en plus de toutes les jolies découvertes que j’y fais chaque saison.

Cette année c’est la marque Sogoli qui s’est imposée à moi avec ses bijoux grigris chics, multi fonctions, pouvant être portées en bracelet, ceinture (pour les mensurations 90-45-90), ou collier version ras de cou ou sautoir :

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Collier tressé Sogoli

Ras de cou Catherine Tisserant, robe Isabel Marant Etoile

Une bonne raison d’aller se casser le bras au ski cet hiver non ?

Allez, en attendant la prochaine tournée (euh, la prochaine piste, pardon), je vous embrasse !