27
Jan

Femme à lunettes

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Mes nouvelles lunettes Barton Perreira, modèle Babylove

Love, love, L.O.V.E.

25
Jan

Récidive

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Je ne suis fondamentalement pas attirée par les imprimés, mais quand j’y vais, je ne fais pas les choses à moitié. Souvenez-vous, il y a deux ans, mes soldes d’hiver à Paris m’avaient déjà guidée vers de l’imprimé casse-gueule à souhait, et pourtant, cette robe, je l’ai mise, remise, et continuerai à la mettre et à la remettre.

Comme quoi, les voies du shopping sont parfois hautement impénétrables. Cet imprimé-ci, j’avais fashé dessus dès le tout début de la collection automne-hiver, mon panier Net à Porter pour en témoigner, mais ayant rapidement été retenue par son prix, je m’étais dis (comme ça m’est d’ailleurs arrivé par le passé) qu’il était tellement moche que je le trouverai en soldes.

Cette affaire louche a viré à l’obsession depuis le jour où j’ai vu porter La Mocheté par une vendeuse du Printemps, renversante de style, qui l’arborait nonchalemment avec l’air de Celle Qui Sait. Sombre histoire de connivence, j’essaierai de vous expliquer un jour ce qui se passe dans mon cerveau à cet instant précis, mais c’est comme si j’étais adoubée dans mon statut de Chevalière sans peur qui ne recule devant rien.

Apparemment, pas mal de filles avaient été adoubées de la sorte puisqu’il n’y avait déjà plus que trois jupettes dans cet imprimé le premier jour des soldes. Evidemment, ma mère n’aime pas, et pour cause, je ne peux pas entièrement lui donner tort. Mais j’ai tellement fantasmé sur cette jupe que c’est comme si elle était déjà dans mon dressing, tu vois Maman ?

Puis l'Amour du Risque (référence culturelle, quand tu nous tiens...) est en moi, l'amour de la jupette casse-gueule que personne n'aime, personne sauf moi, Chevalière au coeur noble.

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Jupe en soie Etoile Isabel Marant

Sweat American Apparel, broche Marc by Marc Jacobs, collants Hema, boots Zara

07
Jan

Onze coups de minuit

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Et bien voilà, après une semaine de test intensif, je sens que 2011 sera une bonne année.

Pourtant, si 2011 avait dû être à l’image de sa première journée, ça aurait été cuite-MissVomito-dafalgan, (soit la grippe dans la version officielle pour les grands parents), mais je pense avoir arrêté ma cirrhose du foie à temps pour ne pas ressembler à un vieux Munster toute l’année.

Depuis lundi j’ai pris conscience que j’étais une femme 2011. Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil avec moi, le monde me sourit et je souris à la vie. I feel so two thousand eleven.

Ca a commencé par une vendeuse de chez Paris XL qui m’a félicité sur mon grain de peau, puis par une vendeuse de chez Zara qui a voulu tailler une bavette avec moi malgré les trente-six personnes qui me suivaient dans la file, et enfin la vendeuse de chez Etam Lingerie ou l’histoire d’une complicité au beau milieu d'un tanga et d'une paire de pantoufles.

Ma zone T est au top ou presque, mes cheveux seront bientôt dans le vent, ma libido de sacs à mains n’a jamais été aussi intense, ma garde-robe ressemble à tout ce que j’ai jamais voulu, et mon pull Comptoir des Cotonniers et moi nous portons bien merci.

11. 1/1. 1+1. Un, c’est bien. Double un, c’est encore mieux !

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Pull Comptoir des Cotonniers soldé à 40% (vu aussi chez Walinette)

Jupe Etoile Isabel Marant, bottes Essentiel