26
Mar

Le cas délicat de l'imprimé

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C'est Fri qui a involontairement mis les pieds dans le plat, en commentant mon dernier post: "Je te le collerais sur de l'imprimé, moi, le perf rouge :)" (je cite, smiley compris). (Respect à Fri, qui m'a, au passage, largement inspiré mon titre).

Ah. L'imprimé. Il a suffit que je l'inscrive dans ma liste dans la catégorie "oui mais non", pour qu'assitôt j'en mette à en porter à toutes les sauces. Non mais bienvenue dans les méandres de mon cerveau torturé, j'ai envie de dire...

Ceci dit, ma garde robe ne m'offrant que des perspectives limitées en termes d'imprimé (cfr mon imprimé hideux mais que j'aime beaucoup beaucoup, ou encore mon imprimé de vieille dame incontinente), et étant une jusqu'au boutiste dans la démonstration par l'absurde, il m'a bien fallu investir dans de l'imprimé pour tester.

Tester et me dire qu'in fine, j'aimais bien. Ma démarche vers l'imprimé n'est certes toujours pas spontanée, étant irrémédiablement attirée par le noir, le gris et l'écru, mais certes, il y a de l'évolution. Et la conviction que l'imprimé apporte un twist à la tenue simplette.

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Robe Maje
Collier sautoir Catherine Tisserant
Boots Zara
Montre Oozo

22
Mar

La liste

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Et cette liste, elle en est où, concrètement parlant ? La question qui fait mal, ou la démonstration que les bonnes résolutions sont faites pour ne pas être tenues.

On les connaît toutes, d’ailleurs, celles du premier janvier, où l’on se promet de manger plus de légumes et de se mettre au sport. N’empêche, à l’arrivée du printemps, on ne sait toujours pas comment on épluche un artichaut, et on en est toujours à se demander si le shopping peut être considéré comme un sport.

Commençons par le rouge, dans la catégorie « j’aime pas ». Je ne peux même pas profiter du bénéfice du doute en l’ayant placé dans le ballotage défavorable, non, le rouge, j’aimais pas. Et le pire, c’est que je crois que je n’aime toujours pas.

Enfin si, j’aime manger du rouge : du carpaccio, un bon tartare de bœuf, du chou rouge, du thon rouge (RIP petit thon rouge, tu resteras toujours dans mon cœur), des cerises, de la sauce tomate, etc (ce qui soit, dit en passant, me vaudrait d'être psychanalysée pendant deux ans).

Mais je n’ai même pas l’excuse que ma veste se mange (à moins de devenir vestivore en une nuit, ou d’être réincarnée en mite).

En même temps je sais pas moi, quand on la voit de loin, elle fait pas un chouia rose ? (Excuse foireuse numéro un). Ou bien alors le tweed ça compte pas parce que c’est pas que rouge ? (Excuse foireuse numéro deux). Ah non, j’ai trouvé, c’est ma veste de supportrice du Standard.

(Standard Champion). (Dans ton cul).

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Perfecto en tweed Essentiel
Tee shirt nioude Zara
Jean Uniqlo
Boots Zara
Collier Marine de Diesbach

15
Mar

Cherry on the cake

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« Voilà, tout est là, dis-moi ce qui te plait », me dit-elle.

Notre table de lunch se voyait ainsi couverte de bijoux, colliers, sautoirs, bracelets, boucles d’oreille ; bref, le rêve éveillé de toute petite fille qui sommeille en nous. Un magasin de bijoux, là, sous mes yeux, plus un cm carré n’étant disponible pour nos sandwichs au pain de viande.

J’ai bien envisagé, dans un premier temps, les possibilités de chourrer tout le matos dans mon sac, de me lever de table précipitamment et de courir hors du resto le plus vite qu’il me serait possible. Oui, je suis une petite graine de vandale, que voulez-vous…

J’en suis revenue à de plus sages considérations après m’être souvenue que la course à pieds n’était pas forcément mon domaine de prédilection. « Bah écoute, je sais pas, tout est tellement trop beau, comment tu veux que je choisisse ? », ai-je fini par sortir de ma contemplation.

Elle a ri, évidemment, parce qu’elle rit tout le temps, et même quand elle rit pas, ses yeux le font à sa place. Avec son air d’éternelle adolescente derrière lequel se cache son étonnante détermination et son professionnalisme à toute épreuve, elle me rappelle, jusque dans ses choix vestimentaires et ses grandes lunettes de soleil, Ashley Olson.

Elle, c’est Sandie, la créatrice du site multimarques de vente en ligne de bijoux Cerise Noire. Les bijoux qui jonchaient notre table sont ceux de la collection printemps-été, dans laquelle il m’a été donné de piocher pour leur faire raconter une histoire.

Cette histoire, c’est avant tout celle d’un coup de cœur, d’une synergie, d’un profond respect pour l’ambition et la réussite de Sandie et son petit bébé, Cerise Noire. Alors, comme toute histoire doit commencer par des présentations, et que les présentations sont faites, passons si vous le voulez bien à mon coup de coeur du jour:

(Pour lire l’article dans son intégralité et voir les références de produits présentés, cliquez ICI)

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Tunique et boots Zara

Legging New Look

Bijoux Lina Poum

PS d’importance : Sandie organise une séance photos spéciale bloggeuses le samedi 23 mai, un shooting exceptionnel en extérieur, ambiance champêtre avec photographe professionnel, coiffeur, maquilleur, etc. Si vous voulez y participer et porter les bijoux de la boutique Cerise Noire, il suffit d’envoyer un mail à l’adresse suivante sandie@cerisenoire.com avec une photo en pied, une photo de portrait, le lien de votre blog et un p’tit mot pour vous présenter. Au plaisir de vous y rencontrer !

13
Mar

En passant

Et si vous passez par ici...

J'ai alimenté mon vide dressing d'une vente spéciale Isabel Marant, comme d'habitude à prix doux...

C'est par ICI que ça se passe!

Avec en casting, entre autres:

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17:29 Écrit par Smarty Zabou | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12
Mar

Théorie de la fashion #2

Ou comment 5 ans d’études supérieures mènent à ça. (Non, Papa, Maman, votre argent n’a pas été investi à fonds perdus, mais si vous pouviez éviter de lire ce qui va suivre. Merci).

 

Oui, n’en déplaise à Civetta, je m’en vais continuer mes élucubrations sur le sens de ma garde-robe, avec toutefois cette satisfaction que, là où certaines mettront toute une vie à se trouver un style, en ce qui me concerne, grâce à mes théories appliquées, je gagnerai des années de prises de tête aussi futiles que vaines.

 

Tout cela pour en arriver au fait qu’après avoir dressé mes « j’aime – j’aime pas », j’ai également pris conscience récemment qu’il me fallait tenir compte d’une donnée importante, et non des moindres, dans l’élaboration de mon dressing : je mesure 1m77.

 

Conséquence #1 : (à répéter comme un mantra, des fois que) les tuniques se transforment ainsi sur moi en longs tee shirts, les robes deviennent des tuniques, il faut donc que j’arrête d’acheter des robes qui me filent cette désagréable impression, aussitôt sortie de chez moi, que je suis cul nu.

 

(Se souvenir également que nos pires cauchemars sont générallement constitués de ces rêves ridicules où nous sommes nue face à un auditoire, et que, d’un rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas).

 

Exemple : ceci n’est pas une robe, c’est une tunique.

 

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(File dans ta chambre mettre un short)
(Et tiens toi droite, rentre le ventre, serre les fesses, et tes pieds pa-ra-llè-les, merde!)

 

 

Conséquence #2 : 12 cm de talons, ça va bien. A 14 cm, je dépasse le 1,90 m. « A un moment, faut arrêter », me disait une amie dans les cabines de chez Zara, « t’as l’air gigantesque ! ». Ou burlesque. Ou guignolesque. Ou tout suffixe en –esque.

 

(Se souvenir également que se fouler la cheville à cause d’un talon de 14, non seulement c’est pas glam’, mais ça pourrait en outre sonner le glas de tout port de talons à l’avenir).

 

Exemple : ceci est un sabot de 14 cm de talons, c’est trop haut.

 

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(Retour à l'expéditeur espagnol)

 

Voilà toute l'affaire. A la semaine prochaine pour l'application (ou non)?

09
Mar

Théorie de la fashion

Voilà. J’en ai sans doute pas donné l’impression, mais j’ai pas chômé ces deux dernières semaines en termes de shopping inconsidéré, nouveautés beautés, compilation de toutes les dernières tendances relayées par nos magazines préférés, et mise en place de théories fumeuses sur la fashion.

Oui, je théorise, moi Mâdâme. Dans le noble but d’optimalisation des achats. Ah, si c’est pas de la révolution, de la prise de conscience de toute l’insignifiance de mon être, je sais pas ce que c’est. N’empêche, ça paraît tout simple, à la base, mais l’exercice nécessite une haute dose de bonne foi, qualité rare chez les acheteuses compulsives dans mon genre.

En fait, tout est parti d’une interview de jesaisplusqui dans le Jalouse (mais bon, vous situez, genre grosse frange, 45 kg toute mouillée, vivant dans un penthouse à New York et fagotée en Marant des pieds à la tête, la garce), où la donzelle déclarait qu’elle n’aimait pas les pantalons.

Et là, ce fut ma révélation : moi non plus je n’aime pas les pantalons, mais je n’en avais pas forcément conscience jusque là. Car pour moi, il était inconcevable d’être si catégorique. Et pourtant, si c’était aussi simple que ça ? Classer ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas. Afin d’éviter les achats qu’on ne porte pas.

Alors, voilà mon exercice appliqué, sous vos yeux ébahis :

Je n’aime pas :

-          les pantalons, donc (sauf les jeans)

-          les chemisiers

-          le beige, le rouge

-          les tailles hautes

-          les pulls

-          tout ce qui m’étrique du style ceintures, manches longues, les cols roulés, etc.

-          les boucles d’oreilles

J’aime :

-          les robes

-          les blazers et les vestes

-          les teeshirts flous

-          les foulards

-          le noir, le gris

-          l’uni

-          les manches trois-quarts

-          les longs colliers

-          les grands sacs cabas noirs

En ballotage défavorable (= ce que j’aimerais bien porter dans l’absolu parce que je l'aime sur les autres, mais qui ne me va pas fondamentalement) :

-          les jupes

-          l’imprimé fleuri

-          les chaussures plates, ballerines, derbies, baskets

-          les superpositions

-          les pochettes

Je répète que, si le résultat semble évident, l’exercice en soi n’est pas si simple pour la cause. Alors, je ne dis pas que plus jamais je n’achèterai de rouge, mais j’essaie en tous cas de me souvenir de ces lignes directrices lorsque je suis tentée par un improbable. Penser plus, dépenser sans doute pas moins, mais mieux.

08
Mar

"Il serait temps...

...que tu bouges un peu tes grosses fesses, feignasse"

(Note à moi-même).

"D'accord sur le fond, mais tu me parles autrement, déjà".

(Réponse de moi-même à moi-même).

J'ose le "à demain" ou...?

16:01 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |