29
Oct

Nage en eaux troubles

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La semaine dernière j’étais à Paris chez la Pipelette et, après l’avoir laissée se foutre de mes belgicismes et autres « à tantôt », « j’ai fort fort faim », « je saurais pas », on a évidemment papoté mode, blogo et tutti quanti.

 

Moi, j’avoue que Feu son blog me manque, tant concernant son style qui, bien des fois m’inspirait, que son ton, décalé, désopilant, clairvoyant par rapport à la mode et aux tendances. Ces tendances qui nous font parfois faire n’importe quoi, moi la première, qui se jouent de nous et qui nous rendent chèvres (voire moutons).

 

Je disais d’ailleurs à ma Pip’ que j’oscillais toujours entre le style bobo avec mes robes housses et foulards fleuris dont je ne parviens à ma détacher, et la rock-attitude, mes slims, sweats et cuirs dans lesquels je me sens tellement confort.

 

Recessionista ou juste ringardista la 2008 attitude? J'en sais trop rien, au fond.

 

Je n’ai toujours pas choisi mon camp, et, de toute façon, je n’arrive pas à choisir, puisque le choix implique le renoncement et que moi j’veux tout. Alors je ménage la chèvre (dont nous parlions plus haut) et le chou.

 

Je vous présente donc la chèvre, mes boots cloutées so rocky trendy de chez Zara, et le chou, le trop chou, cette robe Eple&Melk so vintage 2008 qui n’est pas sans rappeler les coupes dont on est fan chez Heimstone.

 

Une seule chose est sûre, c'est que j'suis pas encore rendue, dans ma quête du style...

 

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Boots Zara, collection actuelle, 79,90 €
Robe Eple&Melk, vue ici aussi
Blazer Vanessa Bruno Athe

19
Oct

Zab and the mechanics

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Le monsieur du garage, il m’avait dit : « Attendez-moi quelques instants, je suis à vous tout de suite ». Les quelques instants se sont transformés en ¾ d’heure. Dans un garage plein de voitures, je situe.

 

Moi, je veux bien faire semblant de m’intéresser 5 minutes dans le showroom, genre « oh mais quelle jolie couleur de voiture ! » ou encore « faut que j’ai cette radio là dans ma prochaine voiture ! ». Après hein, les cylindrées tout le bazar, hum, je passe mon tour.

 

Je me suis tellement emmerdée que j’ai failli en pleurer. Et c’est là, en me représentant l’image que je devais donner de l’extérieur, que je me suis fait penser à quelqu’un. Cet air de chien battu, là, comme une paumée au milieu du show room…

 

…l’air de mon homme le samedi chez Zara. D’où mon équation : 45 minutes pour une fille dans un show room de voitures = 45 minutes pour un mec dans un magasin de vêtements. D’où ma conclusion : il est temps d’arrêter le massacre.

 

J’ai soudainement compris l’intense lassitude que peuvent ressentir les hommes à nous suivre dans les magasins de vêtements, et à entendre, pour la 100ème fois « tu crois que ça m’iraiiiit ? ».

 

Parce que, si mon mec m’avait demandé, au terme de ma longue, très longue attente solitaire chez Mercedes, « et la SLK 320CDI, t’en penses quoi ? », je crois sincèrement que j’aurais pu lui en retourner une.

 

Voilà. Tout ça pour dire que je vais créer le Comité pour la Prévention de la Torture dans les Magasins, pour préserver les droits de nos sympathiques compagnons du quotidien. En échange de quoi, il y aura interdiction formelle de nous emmener dans les garages de voitures.

 

Deal ?

21:37 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : blabla de fille |  Facebook |

15
Oct

*Mauvaise foi, mode on*

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Je dois bien reconnaître que je suis de temps en temps attirée par des trucs, objetivement laids, que je trouve beaux. Ce chouia de mauvais goût, cette pointe de too much, j’y cède bien volontiers.

 

Y’a qu’à voir, d’ailleurs, la mine dégoûtée que me fait mon mec quand je rentre avec certains de mes achats, accompagnée de la désormais traditionelle réplique « mmmmf, faut voir mis », pour que je sache que je me situe du côté obscur de la mode, limite conceptuel, où je n’essaie même plus de me justifier.

 

Mon cardigan doré n’a évidemment pas échappé à la critique. D’ailleurs, même la vendeuse de chez Zara avait l’air dubitative quand je l’ai pris. J’ai bien vu que dans son regard, y’avait du « Mademoiselle, vous pouvez vraiment pas acheter ça, c’est trop moche ».

 

Et dans mon regard en réplique (tout ça se passe en une fraction de secondes, évidemment), je disais « Mais si, vous verrez, avec mon tregging de la mort qui tue, ce sera super beau, je vous jure, maintenant donnez-le moi qu’on en finisse ».

 

La confrontation s’est donc soldée à mon avantage, si tant est qu’on puisse considérer qu’être délestée de 50 € est un avantage. J’avais gagné, j’avais triomphé dans ma lutte de redonner au Laid ses lettres de noblesses.

 

Parce qu’au fond, aimer le Beau, c’est d’une banalité consternante, c’est totalement dépassé. Tandis qu’aimer le Laid, c’est faire preuve d’une grandeur d’âme insoupçonnée. *Mauvaise foi, mode off*

 

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Cardigan Zara, 49,90 €, collection en cours
Tee shirt Zara
Tregging en cuir Sykvie Schiemmel
Boots Mango

20:01 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (61) | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, zara |  Facebook |

13
Oct

Là où Chuck m'a mis une veste

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Il y a, finalement, une explication rationelle à tout. Cette veste Zara que je voulais absolument, c’est sans aucun doute Chuck Bass qui me l’a inspirée ; à défaut de l’avoir lui, j’ai au moins sa veste, non mais vous trouvez pas que la ressemblance est frappante ?

 

Le doute est d’autant moins permis que lorsque je l’ai achetée (la veste, pas Chuck), on était en pleine phase de dépit intense avec ma belette au sujet « des mecs, tous des cons ». Ah ça, si c’est pas une référence au petit Chuck, je sais pas ce qu’il s’agit d’autre.

 

Non, sérieux, ce n’est certes pas très original, mais voyez-vous nos discussions tournent essentiellement autour de trois thèmes récurrents : les fringues / les mecs / les nanas qu’on n’aime pas.

 

Là, en l’occurrence, on maudissait cette race particulière de mecs qui se laissent mener par le bout du nez par une catégorie tout aussi particulière de filles : celles qui minaudent à qui mieux mieux. On les aime pas, ces filles là, hein.

 

Vous savez bien, celles qui se tortillent quand elles parlent (aux mecs) en passant sans cesse leur main dans leurs cheveux. Ou qui jettent des oeillades (aux meccs) quand elles sifflent leur coca light (oui, ces filles là sont minces, en plus, vu qu’elles ne boivent que du coca light).

 

On en connaît toutes au moins une : c’est ce que j’appelle les filles qui aiment pas les filles. Parce qu’elles sont pas les mêmes avec les mecs qu’avec les filles, elles recherchent toujours à séduire le mâle en face d’elles. Mais gare au mâle qui se ferait des idées, oh grand dieu non, la fille qui minaude, tu penses, elle tombe toujours de haut quand elle se fait draguer, en ponctuant ses phrases de « non mais qu’est ce qu’il croit lui, pfff ».

 

Moi j’avoue, je suis une fille qui aime les autres filles. Sinon je crois que je tiendrais pas un blog de fille, ça m’a l’air évident. Mais j’aime encore plus Chuck Bass, hein, s’entend. Chuck Bass dont j'aime la veste. Chuck Bass dont on peut d’ailleurs saluer la victoire écrasante sur l’autre Simon. Sarah, tu peux revenir, on t’en veut pas…

 

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Blazer et robe tee shirt Zara, 59,90 € et 29,90 € (collection en cours)
Echarpe H&M
Sautoir Un jour mon Prince
Bottes vintage

18:50 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, zara |  Facebook |

05
Oct

Because we are Chuck Bass

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Quand Sarah, toute chaude comme la braise qu’elle est, m’a proposé de refaire une battle de mâles, je lui ai répondu qu’elle avait frappé à la bonne porte. Parce que Tata Zaza aime la testostérone, le fauve prêt à bondir sur sa proie, les combats de mâles en ruth.

 

Seul problème, lui avais-je dit à l’époque, « je vais t’écraser sec, des larmes de honte qu’il t’en coulera. Hahaha.» Non pas que je sois sans pitié : je suis surtout parfaitement lucide. Surtout que mon choix était tout trouvé en la personne de mon petit Chuck Bass à moi (et à vous toutes aussi).

 

Vous vendre Chuck Bass ? Pfff, mais esay game, j’ai envie de dire. Qui d’autre arrive à faire jouir une fille juste en disant « I’m Chuck Bass » ? Personne. Cette petite crapule, imbue d’elle-même, méprisante, sournoise à souhait, manipulatrice et calaculatrice, ben on en ferait bien notre quatre heures, et plus si affinités.

 

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(Miam miam slurp slurp)

 

Puis, ce regard à la Chuck Bass aussi, vous savez, celui en oblique, genre hyper lubrique qu’on dirait qu’il voit à travers les vêtements ? Moi ça me rend toute chose (et accessoirement, toute chaude) (ou encore, comme dirait notre bon vieux Greg le Millionaire, toute dure de partout).

 

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(Regard lubrique, re-miam miam slurp slurp)

 

Face à Chuck Bass, me direz-vous ? Pfff, mais de la gniogniote, les filles, de la gniogniotte. Du quarantenaire sur le retour, abonné au Viagra, ancienne guest star de « Hartley Coeurs à Vif » (tu parles d’une référence), qui jouait aussi le rôle du gentil-quoique-méchant dans « Le Diable s’habille en Prada », bref, celui-dont-on-connaît-même-pas-le-nom qui s’appelle en fait (après moults recherches) : Simon Baker.

 

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(Saïmon Baker, pas au top de son glam', hein...)

 

Non mais laissez moi rire. Entre les deux, mon choix est fait hein. Le post ado dans la force et la vigueur du l’âge ou le bon père de famille qui se la joue plan-plan-cul-cul avec maman devant Tournez Manège (pensez-vous, ça leur rappelle leur jeunesse oubliée) : y’a pas photo.

 

Même pas besoin de casser le Simon, tellement c’est évident.

 

Alors si vous aussi vous bavez devant Ed Westwick alias Chuck Bass, un p’tit témoignage de soutien dans les comm’s pour prouvez à la face du monde que le meilleur va gagner. CQFD.

 

Par contre, si par je ne sais quel mystère de la nature humaine, vous voudriez voter pour le barbichu, c'est là que ça se passe.

 

PS: en p'tit bonus, mon regard lubrique à la Chuck Bass...

 

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01
Oct

Massacre à coups de carte Visa

C’était, évidemment, trop beau pour que ça dure. Terminer le mois d’août avec un excédent d’à peine 10 €, j'avais l'arrogante certitude de réitérer l’exploit finger in the nose, et ce malgré ce que tous mes petits démons me susurraient à l’oreille (« Oui mais septembre, c’est la rentrée », « Oui mais en septembre, tu auras toutes les nouvelles collections »,…)

Le 3 septembre, forte de mes convictions, j’investis 50 € dans de la jupette ice-skatteuse et de la tunique à clous (tiens, des clous, le plus petit commun dénominateur de mes potinettes de défi Frieda et Sarah), le tout chez Sfera :

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21:13 Écrit par Smarty Zabou dans Mon défi à la con | Lien permanent | Commentaires (37) | Tags : blabla de fille, blog, défi, mode, sfera, shopping, zara |  Facebook |