30
DéC

En plein trip régression

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Ralala les filles, je me suis tapée une bonne dose de fous rires ce week end. Faut que je vous raconte : j’étais à Bruxelles pour un week end de filles chez mon amie de secondaire, que nous appellerons C.Louche pour les besoins de ce post.

 

Cette espèce de dinde n’a rien trouvé de mieux que de ressortir au resto les lettres et cartes postales que je lui écrivais aux alentours de 1997... et c’était juste du GRAND. Je précise pour celles qui se poseront la question qu’en 1997, j’avais 16 ans, donc un peu d’indulgence…

 

Parce que franchement, c’était ridiculement drôle, y’a pas d’autre mot. Entre les 5 kilos à perdre absolument avant les vacances d’été pour être sûre de tomber sur l’homme de ma vie en vacances, mon adoration absolue de George Michael et mes plans drague foireux qui visaient mon prof de tennis de l’époque, je n’en pouvais plus de me revoir aussi bête à cet âge.

 

Bête et en même temps attendrissant de constater combien nos préoccupations, aussi futiles les unes que les autres, nous paraissaient supra-méga-giga importantes. « Et X.F. tu l’as abordé ? », « Et je me demandais si j’irais pas lui demander une clope, à la prochaine soirée ? », genre quoi, alors que, inutile de préciser que je n’ai plus aucune idée de qui est X.F., et que je fumais pas.

 

J’ai par contre été saisie de constater que j’écrivais de la même façon qu’aujourd’hui : l’écriture n’a pas changé, le ton est resté le même. Et finalement, je me suis demandée si j’étais si différente de celle que j’étais, il y a un peu plus de dix ans, pour en arriver à la désespérante réponse que non, en fait.

 

Bien sûr, j’ai fini mes études, j’ai un travail, un appartement et une vie de couple qui va bientôt fêter ses 9 ans. Mais je suis toujours cette fille immature qui doit toujours perdre ces satanés 5 kilos en trop, qui est toujours aussi fan de George Michael, et qui râle toujours autant d’avoir pas réussi à draguer son prof de tennis de l’époque.

 

Alors, je vous le demande: c’est comment qu’on fait pour devenir grande ?

 

Parce qu’avec mes nouvelles baskets et mon slim, j’ai comme l’impression de régresser un peu, non ?

 

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Baskets Ash et col Swildens amenés par le Père Noël
Robe pull COS
Blouson en cuir Morgan
Slim en velours Cheap Monday
Gants en cuir Marks&Spencer
Lunettes Wayfarer
Sac Delphine Conty

29
DéC

Watch me if you can

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Limite, j’avais oublié le plaisir qu’on a de déballer un cadeau, sans savoir ce qu’il recèle. Depuis quelques années, l’habitude s’était établie de recevoir des enveloppes, généralement consacrées à l’un des grands moments de l’année qui suit directement les fêtes : les soldes.

 

Du moins quand j’arrivais à tenir jusque là, et à ne pas dépenser le pactole dans des conneries telles que resto, pressing et autres joyeusetés du style. Puisque l’argent n’est pas personnalisé, il n’y a pas vraiment de lien entre la personne qui offre l’enveloppe et l’affectation de celle-ci. On se dit qu’on peut prendre 20 € dans l’enveloppe, pour payer la pharmacie, et qu’on les remettra après. Sauf que non.

 

Alors que se demander ce qui a été choisi dans la wishlist, c’est finalement bien plus jubilatoire. Parce qu’au fond, au moment de l’établir, on sait qu’une partie ne restera qu’au stade du rêve, qu’une envie parmi d’autres.

 

C’est essentiellement ce que représentait cette montre : du rêve, au terme d’heures passées sur Net à porter. En déballant cette montre, j’avais les mêmes yeux ébahis de bonheur que quand j’ai reçu mon premier ordi-mini. J’avais ce que je désirais.

 

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Montre Marc by Marc Jacobs
Top et bottes Zara
Sous pull Mango
Jupe Isabel Marant

26
DéC

Rock n' rolla Mama Noël

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Gilet sans manches à sequins Vila
Echarpe et robe H&M
Collier Catherine Tisserand
Collants Marks&Spencer
Boots Mellow Yellow
J'espère que vous avez reçu tout ce que vous désiriez... En tout cas, moi c'est mon cas, je vous montre tout ça, bientôt.

09:25 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

24
DéC

Le goût des choses simples

LadyD et Mariga(z) m’ont taguée à propos de 6 choses qui me rendent heureuse, et après y avoir réfléchi (genre 35 secondes), je me suis rendu compte que finalement j’avais le goût des choses simples, que je trouvais mon bonheur dans ces petites choses que la vie nous réserve, sans avoir à courir après des chimères.

 

Rire : je crois sincèrement que rire est l’un des meilleurs remèdes à tous nos maux, et je plains tout aussi sincèrement les gens qui n’ont pas le sens de l’humour, qualité que je privilégie par rapport à toute autre dans mes rapports sociaux.

 

Traîner chez moi en pyjama le dimanche matin, devant un bon chocolat chaud, et si possible en compagnie de l’intégrale d’une bonne série qui fait pleurer dans les chaumières, genre Grey’s Anatomy. Ces moments d’intimité sont chers à mes yeux.

 

Partager des soirées en famille ou entre amis : j’aime me réjouir du menu que je vais concocter à mes invités, j’aime l’idée de se retrouver pour rire et parler, sans chichis, en toute sincérité.

 

Boire l’apéro le vendredi en fin de journée : le verre de vin blanc qui vient couronner une semaine bien chargée n’en est que meilleur, c’est comme une récompense, une reconnaissance du travail accompli.

 

Ouvrir les volets de l’appartement familial à la montagne, lorsqu’on y arrive pour les vacances, et admirer le paysage, prendre un bon bol d’air frais, se dire que la vie est belle et simple comme un coucher de soleil.

 

Trouver une jolie robe, simple comme une robe noire, facile à accessoiriser comme une robe noire, qui fait malgré tout son petit effet, qui ne se prend pas la tête, et surtout, surtout qui n’allège pas trop le portefeuilles.

 

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Robe pull Sfera, 17,90 €
Collier Polder
Collants Marks & Spencer
Cuissardes et manteau Essentiel
Foulard h&M
Sac Delphine Conty

 

 

PS: dans cette océan de cucul-terie, je voudrais vous annoncer une bien triste nouvelle, puisque le blog de la Pip' n'est plus, et que ça me file le bourdon, les filles.

18:46 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : blabla de fille, blog, mode, robe, sfera, shopping, tag |  Facebook |

23
DéC

Un indice, pour vous, à la maison*

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Top !

 

Centrée sur moi-même, je passe ma vie à me mettre en scène, les yeux rivés sur la pointe de mes pieds, à moins que ça soit sur mon nombril, qui est tellement fantastique.

 

Névrosée et narcissique, individualiste forcenée, je montre mes nouvelles acquisitions avec la fierté de la mère qui expose son nouveau né.

 

Je ne fais que parler de moi, moi et encore moi, parfois même à la troisième personne, et derrière mon pseudo qui me tient lieu de seconde identité, je me sens être une personne pleine de confiance en elle, capable d’intéresser les autres.

 

J’évolue dans un monde virtuel où je me nourris de mes statistiques de visites quotidiennes, sans doute pour combler un manque que je ne peux identifier. Je ne suis jamais autant isolée que derrière mon écran et mes connexions diverses et variées.

 

Pétrie de bonnes intentions à la base, j’évolue dorénavant dans les hautes sphères de la hype, j’ai été consacrée influente par un célèbre hebdo français, j’essaie de tirer la couverture à moi en faisant en sorte qu’un maximum de liens pointent vers moi…

 

Je suis…

 

Je suis…

 

Une bloggeuse mode. Qui vous salue bien bas, de là haut.

 

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Veste de blazer et robe chemisier Zara Studio
Ceinture large vernie Zara
Collants Marks&Spencer
Low boots Mango

 

 

*Spéciale cace-dédi en mode Julien Lepers pour ma Pip'.

19:40 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : blabla de fille, blog, mode, shopping, zara |  Facebook |

22
DéC

Une fille Estée Lauder

Lors d’une de mes dernières escapades parisiennes, j’ai réussi l’exploit de ne pas ramener une fringue (wow, félicitations, qu’on dit quand on est bien élevée)… mais de dépenser pas loin de 250 € exclusivement en cosmétiques, pour partie chez Khiel’s, pour partie chez MAC.

 

J’avais en effet décrété qu’il me FALLAIT ABSOLUMENT un rouge à lèvres fuschia et le vernis assorti (encore une des mes palpitantes aventures que je devrai vous conter), et, sachant à quel point il est dangereux de frustrer une acheteuse compulsive en manque, mes acolytes n’ont eu aucun mal à être convaincues de m’accompagner dans le Temple du Maquillage.

 

Et lorsque la vendeuse toute dévouée à notre cause noble et précieuse nous a (pas si) innocemment demandé si elle pouvait nous maquiller, on a toutes opiné du chef, moi, précisant quand même que je la défiais de me faire opter pour un autre fond de teint que le mien.

 

Non parce que le Double Wear d’Estée Lauder, c’est trop de la balle mortelle, comme fond de teint, lui dis-je en substance. Pas démontée pour un sou, la vendeuse me sort « ah, mais si vous mettez le Estée Lauder, vous êtes déjà dans la maison ! ».

 

Gnié ? Oui : le groupe Estée Lauder chapeaute donc, entre autres, MAC, Clinique (comme mon anti-cernes), Bobbi Brown (comme mon ombre à paupières chair), et autres. Après avoir disserté sur mon amour infaillible pour la poudre libre Clinique, la vendeuse m’a confirmé ce que je pressentais : je suis une fille Estée Lauder.

 

Waouh, le choc. Me voilà tout à coup projetée dans une dimension parallèle, chaloupant du cul sur la 5ème Avenue, mon sac Downtown YSL rivé mon avant-bras, mes oversize sunglasses vissées sur mon nez, plantée sur des Louboutin de douze, avec cet air supérieur de « la fille Estée Lauder ».

 

Enfin, le rêve a duré 50 secondes, à tout péter, mais bon, il n’en fallait pas plus pour flatter ma petite personne qui s’en est trouvée délestée de quelques euros. Soit dit en passant, de quoi me faire oublier tout ce que je savais sur le maquillage :

 

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Le fond de teint Select SPF 15
Verdict? Une texture ultra fluide, facile à appliquer, une tenue fiable et matifiante idéale pour les peaux mixtes à grasses.
Le moins? Un flacon sans distributeur, il vaut donc mieux acheter une pompe (4 €) adaptable sur le flacon et réutilisable.
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La crème instantanée pour les yeux
Verdict? Alors ça, mes cocottes, vous l'achetez de ma part les yeux (haha) fermés: une texture magique qui illumine instantanément le regard en réduisant les défauts du contour de l'oeil, et notamment en dégonflant les cernes de manière visible.
Le moins? Son prix, 30 €.
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Le blush creme
Verdict? Une texture crème ultra facile à appliquer de manière homogène, un choix de couleurs exceptionnel, une tenue qui dure toute la journée pour des joues toutes fraîches et pimpantes.
Le moins? Une application au doigt, forcément pas très hygiénique.

 

Alors convaincues pas MAC? En tout cas, c'est mon cas... Encore un petit conseil: fuire la boutique quand vous avez trois greluches avant vous qui se font toutes maquiller: après une heure et demi d'attente, vous aurez sans doute envie de les flinguer...

18
DéC

Chaussures, je vous HAIS...

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Je me disais pourtant bien, ce matin, que c’était pas une bonne idée que d’enfiler ces shoes, mais la mode a ses raisons que la raison tente d’ignorer, et après avoir constaté qu’il s’agissait de la seule paire qui allait avec ma robe (oui, je jure), j’ai repensé à ma grand mère qui me disait qu'il fallait souffrir pour être belle.

 

Non mais oh, ça va pas mère-grand ??? Parce que je peux vous dire qu’aujourd’hui, je n’avais absolument rien de la Zabou fashion warrior, j’étais juste une grande tige titubante avec un lien de parenté marqué avec une certaine Patsy, bourrée à la Vodka, d’Ab Fab.

 

En début d’après midi, j’ai fini par admettre que je DETESTAIS ces pompes. Ou plutôt que je les détestais autant qu’elles me détestaient. C’est ce que j’aurais voulu crier à toutes ces personnes au regard empli de pitié qui m’ont croisé : « oui, c’est bon, je sais, je hais mes chaussures, z’êtes contents, les gens ? ».

 

D’ailleurs, j’ai fini par le gueuler, lorsque, pour la quinzième fois en dix minutes, j’ai perdu ma dignité en me tordant la cheville entre les pavés. Loin d’avoir la réaction que toute lady devrait avoir, j’ai maudit mes chaussures, en leur promettant d’aller rôtir en enfer.

 

Après avoir envisagé de déposer plainte au Comité pour la prévention de la torture de la voûte plantaire, après avoir imaginé d’acheter une autre paire de chaussures pour faire le malheureux kilomètre (qui m’a pris une heure, détour chez Zara compris) qui me séparait de mon bureau, j’ai tout bonnement décidé que ces chaussures allaient redevenir poussière.

 

Non, n’insistez pas, je ne pourrai plus jamais voir ces chaussures dans mon shoesing sans avoir une lueur de haine dans les yeux, sans repenser à cette journée d’horreur. Alors peu m’importe qu’on me traite de consommatrice finie, qui prend et qui jette, c’est le cadet de mes soucis : ces chaussures ne méritent pas d’exister.

 

Et puis, au prochain qui me dira « oh ben dis donc, t’as l’air d’avoir mal aux pieds toi, non ? », alors que je tente de rassembler tout mon amour propre et ma fierté pour mettre un pied devant l’autre, je lui réserve un sort que les chaussures envieront. J'aurais donc prévenu.

 

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C'est con, elles me faisaient une belle jambe, quand même...

 

 

17
DéC

Have you heard a rooaaaaaar?

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La crise, le pouvoir d'achat? Mes couilles, oui. Du moins, si j'en avais (des couilles). A J-6 de Noël, alors que j'ai toujours le bout de mon nez grassouillet rivé à mon écran d'ordinateur (et pas nécessairement devant Facebook), surchargée d'urgences, je ne vois autour de moi que des gens en congé.

Des gens qui testent la capacité maximale des parkings de liège, des gens qui affrontent des heure de queue pour payer le gilet à motifs jacquard qu'on offrira à Papy, des gens qui vont se récompenser, après cette lourde tâche, d'un petit vin chaud sur le Marché de Noël.

Ils s'entassent devant des aubettes autour de réchauds ultra poullants, consomment sans avoir égard au moindre début de commencement d'hygiène une portion de tartiflette accompagnée d'un verre de vin blanc bourré de sulfites hors de prix, et iront ensuite acheter un pain de savon de l'artisane du chalet d'à côté lorsque, un peu faits, il se diront que ça fera bien l'affaire pour un cadeau de dernière minute.

Pour tout ça, je déteste les fêtes, ça me fout les boules. Pour y parer, moi, jusqu'à la dernière minute, je rôde chez Zara et j'ai même pas honte, quand on me demande s'il fat un emballage cadeau, de dire que non, c'est pour moi. Mon petit blazer aux manches retrousséesen léopard rouge, il n'attend ni le sapin, ni les soldes.

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Blazer Zara, 49,90 €
Tee shirt MAJorettE
Slim en velours côtelé Cheap Monday
Boots Isabel Marant

 

19:55 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : blabla de fille, blog, léopard, mode, shopping, zara |  Facebook |

13
DéC

La fête du link, et autres petites contrariétés

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Lundi 8 décembre 2008: une robe verte vue sur Canal+ et une veste Eple&Melk

 

Alors voilà, vous le savez déjà toutes, Pip’ et moi étions de sortie lundi soir à la soirée de ELLE/WIKIO pour le classement des blogs les plus influents, dans lequel nous nous sommes classées respectivement 12ème et 19ème.

 

Le défi était donc de boire autant de coupes de champagnes que notre place dans le classement, donc je résume pour celles qui n’auraient pas tout suivi : 12 coupes pour la Pip’, et 19 pour moi. Ouais.

 

Sauf que déjà après 3 coupes, ben la Pip’ elle s’est fait fusillée du regard lorsqu’elle a lancé à la cantonade « P’tain, c’est tout pourri ici, viens ma Zab’, on s’tire ». Du coup, on s’est rabattues sur les petits fours histoire d’avoir au moins quelque chose dans l’estomac pour dissiper les effets brumeux du champagne.

 

On a sur-validé les tuiles de parmesan au foie gras même si, d’après une bloggeuse cuisine « ils auraient pas dû mettre deux tuiles ». Puis on a bien aimé aussi les lasagnettes à l’encre de seiche et à la mozza, même si je sais plus trop qui a décrété que « seule l’olive était bonne ».

 

Puis aussi ben on a laissé notre trace dans les WC de la suite ELLE décoration du Trocadéro. Aucune allusion scatologique, non, juste qu’on a tagué du « lol » et du « mdr » dans les joke, tellement on se marrait…

 

Enfin surtout, on a décidé de faire du link intensif, parce que y’a que ça de vrai. Le link détermine ton niveau de hype, selon le ELLE, donc je linke. Parce que la blog roll, c’est dead. Mais si ça se trouve, on va bientôt instaurer la police du link qui réprimandera les abus, comme dans le cas présent.

 

Alors pour mettre toutes les chances de mon côté, pour le prochain classement, j’ai décidé de faire tout comme la Pip’. Et donc, comme elle avait une magnifique veste Eple&Melk à ladite soirée, ben j’ai décidé de m’habiller en Eple&Melk aussi.

 

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Gilet Eple&Melk
Tee shirt Zara
Collier Sfera
Jean flare taille haute Notify
Boots Isabel Marant
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Robe Eple&Melk
Sous pull Zara
Collants Marks&Spencer
Bottes vintage

 

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PS: la fête du link est une marque déposée par Fri, que je m'empresse donc de linker à son tour...

10:20 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (27) | Tags : blabla de fille, blog, eple & melk, mode, shopping |  Facebook |

10
DéC

T'as un beau gilet, tu sais?

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« T’as trop de belles jambes, comme ça », entendais-je, l’autre jour. Coup d’œil à droite, coup d’œil à gauche, je suis seule avec ma collègue, c’est donc bien à moi qu’elle s’adresse. « Euh, ben merci », que je lui réponds.

 

Mes jambes : gros débat. C’est ce qui fait de l’hiver ma saison préférée, vestimentairement parlant. Paradoxalement, plus il fait froid, plus mes robes et jupes raccourcissent, rapport au fait que je peux planquer les jambons sous un bon collant noir opaque.

 

L’été, voyez-vous, déjà j’ai tendance à prendre du poids, sans doute à cause de la quantité monumentale d’apéros que je peux m’enfiler (mes porches confirmeront), puis je bronze pas, donc en guise de jambes, j’ai en fait deux poteaux informes, dégoulinant de cellulite, qui ont la même circonférence de haut en bas. La circonférence du haut de la cuisse, s’entend.

 

Alors autant dire que ce genre de compliments, je suis pas vraiment habituée. J’ai dû me mater à deux fois dans la glace pour me dire qu’effectivement, mes jambes, bien qu’elles ressemblent toujours plus à des saucisses Zwan TV qu’à des allumettes, font bien illusion.

 

Illusion de la low boot, large à la cheville, qui donne l’impression que la jambe flotte dedans, illusion du collant Marks&Spencer 60 deniers (mes préférés) même qu’un peu gainant à la taille et surtout tellement soyeux que ça donne envie de me caresser l’arrière du genou.

 

Sur ce, j’annonce les présentations : les jambes – les lectrices, les lectrices – les jambes. Ah oui, et aussi, accessoirement, mon nouveau gilet –veste – manteau de chez Zara, bien chaud, bien coupé, et qui fait, lui aussi, bien la blague. Saluons-le bien bas, si vous le voulez bien.

 

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Pull - veste Zara, 49,90 €
Robe et ceinture Maje
Tee shirt Comptoir des Cotonniers
Collants Marks & Spencer
Boots Isabel Marant
Boucles d'oreille Lina Poum

20:26 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (34) | Tags : blabla de fille, blog, gilet, maje, mode, shopping, zara |  Facebook |