17
Jui

Le dernier cri

Le dernier article de Lady D m’a renvoyé à ma triste condition : à J-3 du départ en vacances, aucun changement à signaler sur le front de la cellulite. Faut dire que j’y ai pas vraiment mis les moyens, non plus.

J’ai fait mon autruche, la teinte plantée dans le sable, le corps planqué sous des robes housses, comme si le fait d’aller courir une fois par semaine y changerait quelque chose. Une bonne dose de mauvaise foi, c’est tout ce que j’ai pu semer, ces derniers mois.

Mauvaise foi lorsque, avec ma sœur, je lui déballe qu’être bien foutue, c’est donné à tout le monde. Mais qu’être sympa, intelligente, et drôle (sous-entendu : comme moi), ça ne s’acquiert pas. Et que probablement que si j’étais maigre, je deviendrais ultra chiante.

Mauvaise foi lorsque, avec ma collègue et non moins amie, je constate que notre quatre heures, non, n’est pas gras. Le papier qui l’emballe est certes imbibé de graisse, mais cette graisse qui se retrouve sur le papier, c’est finalement celle qu’on n’ingérera pas.

J’ai repoussé au maximum l’épreuve maillots, mais la toute fin de soldes m’a rappelé qu’il me fallait passer par la case cabine. Horreur et damnation. De constater que tous las bas de maillots sont terriblement taille basse et cisaillant de la hanche. Vous voyez, l’élastique qui s’arrête juste en dessous de la (petite) bouée ?

J’ai plus le corps de mes 20 ans. Ni de mes 25, d’ailleurs. Ce midi, j’ai fait le tour des boutiques de sous-vêtements à la recherche de la culotte de maillot couvrante. Celle qui monte jusqu’au nombril et qui rentre pas dans le derrière. Quand j’ai demandé ça à la vendeuse de chez Princesse Tam Tam, je me suis sentie vieille.

Heureusement, j’étais seule dans la boutique quand je l’ai demandé, mon bas de bikini bien couvrant. Heureusement aussi, personne n’était là pour entendre que je la réclamais en une fucking taille 42 ("ça taille petiiiit???"), pour être bien sûre qu’elle ne me fasse pas de poignées d’amour.

Une culotte couvrante. En taille 42. Damned !

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Maillot Princesse Tam tam
A -30% quand même, la seule bonne nouvelle....

 

 

16
Jui

Comment je suis tombée amoureuse d'une paire de chaussures

Je ne suis pas une grande fan de chaussures. S’entend. Je suis moins fan de chaussures que de vêtements. Et encore moins fan de sacs que de chaussures. Même si il faut avouer que, pour le tout, je tiens quand même une moyenne assez sympa.

Ce que je veux dire, c’est que, selon moi, une paire de chaussures doit avant tout remplir un rôle fonctionnel avant d’être esthétique. Etre confortable dedans, et pouvoir trotter des heures durant sans se soucier d’une ampoule ou d’une cambrure mal assumée.

Mais enfin, quelle satisfaction, tout de même, d’arborer une belle paire de chaussures. Mes bottes Isabel Marant, par exemple. Je suis tellement contente lorsque toutes les conditions atmosphériques sont remplies (pas de flotte, pas trop chaud) pour pouvoir les sortir.

Mes Chie Mihara de cet été. Y’a rien à faire, être perchée sur plus de 10 cm de talons sans la moindre torture donne une vraie confiance en soi, et surtout, termine avec tellement de panache toute tenue.

Petit à petit donc, le goût des belles chaussures s’est fait sentir. C’est d’ailleurs l’objet de notre pacte mode-sque valable pour la prochaine saison avec ma Bérangère : s’offrir deux paires de chaussures, mais deux belles paires. Autant dire que nous avons déjà notre petite idée sur le sujet.

Mais en attendant que ces bonnes résolutions soient mises à profit, je me suis octroyée un petit joyau lors de mon escapade londonienne, qui nous a conduit, assez naturellement, chez Harrod’s.

Moi qui me croyais à l’abri pour cause de prix hors d’atteinte, j’ai été plus que surprise de constater que les grands noms, de Balenciaga à Miu Miu en passant par Marc by Marc Jacobs, Tod’s et autres, devenaient franchement abordables.

Sans mentir, j’ai dû examiner chaque modèle qui restait en 39, 39 ½ et 40. Motivée par ma mère qui, de son côté, examinait chaque modèle qui restait en 40 ½ et 41. C’est finalement par un certain hasard que j’ai finalement jeté mon dévolu sur une paire d’escarpins Kurt Geiger, ou plutôt que cette paire d’escarpins s’est jeté sur moi.

Dès que je les ai vues, j’ai su que nous étions faites pour vivre ensemble. Qu'on était toutes les deux destinées...

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Chaussures Kurt Geiger
Robe Maje
Gilet Zara
Sautoir Massimo Dutti
Sac Anna Corinna

15
Jui

Ca vaut la peine ou...?

Lorsque je raconte que je me rends souvent à Paris pour la journée, on me demande souvent si ça en vaut la peine. No comment. Mes achats valent mieux que de longs discours. Hum. Du coup, quand je suis revenue d’avoir passé la journée à Londres avec ma mère, j’ai cru devoir me justifier.

Parce qu’on entend souvent que Londres, c’est loin. Que Londres, c’est cher.  Alors, comme mon métier tient quand même dans l’art de la persuasion, je ne peux pas m’empêcher de lister les arguments que vous pourrez utilement reprendre pour convaincre une meilleure amie, un amoureux, une mère ou une sœur de vous accompagner à Londres.

Londres, ça vaut la peine :

  • Parce que la situation hyper centrale de la nouvelle gare d’arrivée de l’Eursotar. Du bon côté de la Tamise directement, c’est du temps gagné pour les musées (ou pour le shopping).
  • Parce que le décalage horaire. Une petite heure en moins seulement, certes, mais on  gagne donc une heure pour les musées (ou pour le shopping).
  • Parce que le mega top canon que j’ai croisé dans le bus par petit matin. De quoi réveiller sa Zabou encore embuée de sommeil. Un mec hyper bien sapé, super bien gaulé, avec surement un job qui rapporte des millions de livres dans la City. Seul hic : certainement très homosexuel.
  • Parce que les chewing gum after coffee vendus au Starbucks. Parce que je me suis souvent rendu compte que les endroits où l’on pouvait boire un café ne fournissait malheureusement pas le chewing gum salutaire de l’after coffee. Y’a que chez moi que le café donne une haleine de poney ou… ?
  • Parce que Topshop. Aïe. Gros dossier. Alors autant dire que les espoirs sont largement déçus. Par le monceau de vêtements, d’abord. Impossible de savoir où poser les yeux. Par le monde, ensuite. Par les prix, relativement exorbitants pour une qualité H&Mesque. Mais comme par principe, il me fallait ressortir avec quelque chose, j’ai jeté mon dévolu sur un long débardeur un peu loose. Sauf qu’il est échancré sur les côtes, et que les miennes sont un peu moins saillantes que celles de Kate Moss. Tout ce qu’il en ressort, c’est ma couenne, dont je prédis qu’elle n’ira pas en s’arrangeant pendant les vacances, mais soit.
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Débardeur Topshop, 12 £

Topshop ne comptera donc pas parmi mes meilleurs arguments, mais j’en ai d’autres dans mon escarcelle, je suis loin d’être sans ressources. Continuons donc la leçon, Londres vaut la peine :

  • Parce que la tendance des anglaises à se désaper dès que le thermostat affiche plus de quinze degrés (un record là bas). Autant dire qu’elles ne se soucient pas autant de la couenne que moi. Mais à les voir en tongs Havainas, ça m’a donné envie d’aérer mes orteils. Simple mimétisme.
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Sandales Gap, 25 £
  • Parce que le four o’clock tea de chez Fortnum & Mason. Un goûter avec entrée (sandwiches salés), plat (scones à la confiture de fraises et crème épaisse), et dessert (chariot de pâtisseries). Le tout arrosé de champagne, et très accessoirement de thé. Elle est pas belle, la life ?
  • Parce que l’édition britannique du ELLE offrait un débardeur gratuit. Limite mieux que celui de chez Topshop, ou en tout cas, moins découvrant de la couenne.
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PS: ah oui, j'oubliais... Londres, ça vaut vachement la peine pour la tuerie de paire de shoes que j'en ai ramené... You'll see... tomorrow...

10
Jui

Ce que l'Angleterre fait de mieux...

…hormis ses sandwiches au cucumber, est sans doute l’enseigne Marks&Spencer. Lorsque ma mère m’a demandé, à bord de l’Eurostar qui nous emmenait passer la journée à Londres, ce que je voulais y faire, ma réponse a fusé, c’était Marks&Spencer.

Là où d’autres se seraient empressées de se jeter dans l’antre de la dépense, j’ai nommé Topshop (où je suis passée aussi quand même faut pas déconner non plus), le premier pas de magasin que j’ai franchi sur Oxford Street a été Marks&Spencer, et il ne pouvait en être autrement.

Non pas que le rayon alimentation me fasse de l’œil ou que leurs vêtements soient absolument phénoménaux, loin de là. Mon trip, c’est de me rendre fissa au rayon lingerie de chez Marks&Spencer.

Mes tout premiers soutiens gorge viennent de là, et sont franchement increvables. De même que leurs collants opaques 60 deniers, dont j’achetais méthodiquement 3 paires à l’arrivée de chaque hiver, et que je continue à mettre encore aujourd’hui, alors même que l’enseigne a dû se retirer du vieux continent il y a au moins 5 ans.

Une qualité irréprochable donc, pour des prix démocratiques, mais surtout un choix, mes enfants, j’aurais aussi bien pu être dans un magasin de bonbons, tellement mes yeux étaient attirés pour tout ce que je voyais.

C’est quand même chez les brittons que j’ai trouvé les débardeurs avec brassière intégrée, à une époque où l’on n’en trouvait nulle part. Il n’y a que là où l’on peut voir un choix de sous robes absolument renversant, en toutes les longueurs, en toutes les couleurs, et avec en option le soutif intégré. Si ça, ce n’est pas une évolution, je m’appelle plus Zabou…

Le tout ne donne sans doute pas une impression très glam’, rapport au fait qu'on a l'impression de se promener dans le tiroir à lingere de mamie, mais le côté pratico-pratique, selon l’expression consacrée par Marie Sue, y est, indéniablement.

Prenez leurs shortys seconde peau sans couture, par exemple, une véritable délectation pour mon divin postérieur qui ne cotoie pour ainsi dire plus le moindre string… Et par pack de trois, sivousplé...

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Ou bien alors ce soutif/couleur chair/bandeau/élastique/coussinets amovibles ? Mais ma parole, mais ils ont tout compris chez Marks&Spencer ! Depuis le temps que je cherchais en vain quelque chose de plus ou moins approchant, là c’est carrément un rêve qui se réalise…

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Je sais, c'est une ingominie, et non des moindres. Et comme je sais qu'il faut convaincre son lectorat, particulièrement difficile en ce moment, j'ai décidé de payer de ma personne pour vous démontrer les bienfaits de l'horreur de la chose susmentionnée, avec un avant-après particulièrement racoleur:

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Version avant, le sein triste et pendouillant dans ma robe bustier Hannah Moré...
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Version après, le sein galbé, altier et revigoré...

So fantastic, isn’t it ?

09
Jui

Diabolica probatio

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J'en ai désormais la preuve... c'est pas ma faute...

Vous les entendez aussi, vous, les petites voix???

18:55 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

08
Jui

Little Miss Toute Nue

J’ai une amie qui, lorsqu’on était à la fac, avait toujours trop chaud. Dès qu’on rentrait dans un amphi, elle enlevait veste, pull, pour se retrouver en top à fines bertelles. Moi, j’avais tout le temps froid, et j’aurais préféré avoir chaud, car il aurait alors suffit que je retire mes couches, comme un oignon.

Il y avait un groupe de mecs genre bien sous tous rapports, estampillés Ralph Lauren des pieds à la tête, qui l’avait surnommée « Miss Toute Nue ». Hahaha. Bande de couillons. Genre les mecs qui n’avaient jamais dû voir une fille se désaper devant eux.

Mais bref. Vu ce genre de remarques, j’ai toujours peur d’avoir l’air toute nue en sortant de chez moi. Qui n’a jamais rêvé, ou plutôt cauchemardé, de se retrouver à l’école le cul nu et les seins à l’air ?

Du coup, je double toutes mes robes et jupes qui frôlent la transparence, bien que je trouve incroyablement sexy de deviner le galbe d’une jambe à travers le tissu d’une robe.

Le cas du bustier est à mon sens le plus délicat dans l’art de ne pas se sentir toute nue pour aller bosser. En ce qui me concerne j’applique toujours le critère du supermarché : « est-ce que je me sens capable de sortir dans cette tenue pour aller au supermarché ? »

Pour le bustier, la réponse est un grand non. Déjà la simple évocation du rayon surgelés me file des frissons, alors j’imagine non sans une certaine horreur la pêche au sachet de frites, le téton raide et arrogant dans le bustier.

J’ai donc concilié mon envie de robes bustiers (signées Hannah Moré, vous pensez quand même pas que j’allais m’en priver…) avec mon obsession du gilet. En fin tricot ou en gilet d’homme, je pourrais désormais aller acheter mes croquettes de crevettes en toute quiétude.

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Robe Hannah Moré
Gilet Maje
Sandales Zara
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Robe Hannah Moré
Gilet Maje
Sandales Sacha
Sac Anna Corinna

07
Jui

Râler en chantant

Vous m'énervez, voilà c'est dit, fallait que ça sorte. Parce que bon, récolter HUIT commentaires pour un post où on vous cause soldes, Isabel Marant, et que je me casse la nénette à vous poster avant mon week end à Paris, ben c'est la loose, c'est la grave loose. Si ça continue, je vous préviens, je mets la clé sous la paillasson.

Dire que je culpabilise à l'idée de vous laisser seules pendant mes vacances, alors que vous vous gênez pas de votre côté pour me tourner le dos dès qu'un petit rayon de soleil apparaît, la vie est injuste.

Est-ce qu'il va falloir que j'attire le chaland en vous disant que je suis allée à Londres ET à Paris en l'espace de même pas une semaine? Que je vous dise que je suis tombée amoureuse d'une paire de chaussures que j'ai évidemment ramenée dans mes filets? Que j'ai encore succombé à la Marant? Que je fais un shopping du feu de Dieu pour notre Bérangère alors même qu'elle fait la crêpe au soleil? 

Allez, allez, en attendant, j'ai été taguée par Sophie à propos de nos chansons pour cet été. Vous avez sans doute déjà remarqué que j'étais pas du genre précurseuse en matière de musique. Sans vraiment atteindre la ringardise totale de la collection Georges Lang sur RTL tous les soirs entre 23 heures et minuit, je suis quand même bien restée calée dans les années '80 et '90.

J'ai choisi 5 morceaux, et on commence par Kylie Minogue, parce qu'elle est trop mimi, qu'elle fleure bon les eighties, que sa nouvelle chanson donne des fourmis dans les pieds, et que j'ai trop envie de m'acheter son nouvel album...

 

Kylie Minogue WOW

Parce que quand je suis bourée, je me mets à danser, et que Daft Punk fera très bien l'affaire...

 

Daft Punk Harder better faster stronger Live 2007

Parce que Justin Timberlake est trop sexy, et que, selon l'expression consacrée avec ma collègue, "on en ferait bien notre goûter" (je laisse Snoop Dog, pour les intéressées...)

 

Justin Timberlake et Snoop Dog Signs

Parce que spéciale dédicace à ma Oli Chérie, God only knows qu'on se serait bien vues à la place de cette pétasse au concert de Robbie l'année passée au stade Roi Baudouin... 

Robbie Williams Come Undone Live at Knebworth

Et enfin parce qu'avec George c'est du sérieux, et que j'aurais bien aimé avoir 18 ans dans les années '80 pour connaître sa période hétéro...

 

George Michael Carelesse Whisper

Ca vous cause plus ou je ferme boutique et ja vais me faire rhabiller ailleurs?

11:59 Écrit par Smarty Zabou dans Tracasseries quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook |

04
Jui

Y'a plus de saison...

La mode a cela de schizophrénique qu’au terme de la saison d’hiver, on pense à recycler ses achats en version été, jambes nues et sandales, tandis que les soldes été sont téléguidées par la perspective de pouvoir porter le tout l’hiver suivant, avec collants, bottes et gilet.

Même par trente degrés, je me surprends à rêver de matières qui ont un minimum de tenue, de teintes passe partout et de possibilités de superpositions.

Faut avouer qu’en la matière, Isabel Marant constitue un véritable piège. Les saisons se succèdent sur les podiums sans que l’on puisse vraiment voir de réelle différence. Les couleurs, les modèles et les coupes sont parfaitement recyclables, été comme hiver.

Le beige ? Le kaki ? Cela fera très bien mon affaire par 10 degrés.

Une robe ? Elle sera parfaite avec des collants opaques et un gilet en laine sans manches noir.

Une jupe ? Son imprimé vichy déjà éprouvé ne se lassera pas du temps qui passe, tandis qu’assortit d’un blazer, par exemple, elle sera très efficace…

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Robe et boots Isabel Marant
Sac Great by Sandie
Collier Massimo Dutti
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Jupe et tee shirt imprimé pieuvre Isabel Marant
Boots Isabel Marant
Sac Anna Corinna

Alors, prêtes pour l’hiver ?

03
Jui

Le bonheur est dans Les Prairies

Il existe plusieurs fournisseurs officiels de la blogosphère, et il est de bon ton d’en idolâtrer certains, et de taper sur d’autres. Alors que nous aimons taper sur les magazines féminins, nous ne nous rendons pas toujours compte que nous créons aussi une mode dans la mode.

Prenons H&M, par exemple. Pour ma part, je n’y vois que des trucs en acrylique et matières brillantes, mal coupées. Mais H&M est précisément le lieu de fourniture qu’il ne faut pas critiquer. Alors je dirais tout simplement que ça doit être moi qui cherche mal. Parce que, visiblement, certains sont plus douées que moi.

Passons ensuite au cas MAJE. En voilà une marque qu’elle est belle, de laquelle je ne ressors jamais les mains vides, question de politique. Pourtant, la marque commence à être fustigée, rapport à ses prix, et il est désormais plus chic de dire « Oh, ça, c’est H&M chérie » plutôt que de dévoiler l’origine MAJ-ique d’une robe. On ne m'enlèvera pourtant pas de l'idée que la robe corail MAJE été 2008 est juste sublime.

Les Prairies de Paris ?  Me suis jamais intéressée de très près à la marque, pas faute d’envie, plutôt faute de moyens. Je sais juste qu'elle attire sa bonne dose de fashionistas, et que ça suffit, à mes yeux de néophyte, à asseoir sa crédibilité. "So chic, baby ». Et c'est pas la Grande Fille Modèle qui me dira le contraire. Alors lorsque la Fameuse me propose un plan pré-soldesques des Prairies, je fonce tête baissée. Parce qu’au fond, je suis un mouton, voire même un bélier…

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Tee shirt et gilet Les Prairies de Paris
Jupe Isabel Marant Etoile
Boots Isabel Marant

02
Jui

Blazer, clap, deuxième!

On a beau râler, on a beau se dire que « y’a trop de monde », que « c’est plus pareil », que « cette année on se fera plus avoir », chaque année les soldes reviennent avec leur cortège de résolutions qui, en réalité, seront plus ou moins appliquées.

Moi, j’avoue, j’aime les soldes. J’aime pouvoir me gaver de bonnes affaires, avec pour seul mot d’ordre ma sacro-sainte devise : « on aurait tort de s’en priver ». Surtout lorsqu’il s’agit d’investir dans de belles pièces qu’on n’aurait pas acquises prix plein.

J’avais quand même fait preuve d’honnêteté, cette année, en reconnaissant publiquement (enfin, à ma mère, mais ça vaut tous les publics…) que je n’avais besoin de rien. Mais que la seule envie qui me restait vraiment, c’est un blazer gris.

Alors, tandis que j’errais telle une pauvre âme en peine au Printemps, parce que j’avais écumé tout le rayon chaussures en ne trouvant précisément pas chaussure à mon pied (je précise que c’était bien évidemment avant de tomber sur les boots Isabel Marant), je me suis dit qu’il était temps que je concrétise mon premier achat soldé. L’achat qui ouvre la porte à tous les autres, vous voyez?

Envie d’un blazer gris ? Va pour le blazer gris ! J’ai même pas fait exprès de le trouver chez Vanessa Bruno Athe, je n’ai rien à confesser, il est juste tombé entre les mains, je jure. Loin de moi l’idée d’arracher la dernière veste qu’il restait (ma taille, comme de juste) des mains d’une acheteuse potentielle.

Pas de potentiel, chez moi, seulement une certitude, vu l’usage plutôt abusif de mon blazer noir… Vanessa Bruno… acheté en soldes l’hiver dernier

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Blazer Vanessa Bruno Athe
Robe Maje
Tee shirt H&M
Boots Isabel Marant
Collier GAS
Sac Anna Corinna