25
Avr

Chronique d'un craquage annoncé et raté

Chronique de mon OPA sur la collection Lolita LEMPICKA pour ETAM

Loin de moi l'idée de vouloir être à l'ouverture du magasin à 10 heures. Promis, juré. Il s'avère simplement que j'avais une démarche strictement professionnelle à faire dans le centre ville en début de matinée. Mais, dans la mesure où l'heure de parking est entamée, autant faire d'une pierre deux coups, me dis-je.

Je débarque donc chez ETAM, dont la vitrine annonce depuis quelques jours déjà l'arrivage de la collection ce mercredi 25 avril. Le spectacle dont je vais être le témoin dépasse l'entendement.

Pincez-moi ou je rêve!!! Les portants devant accueillir la collection sont tout simplement vides! En fait, rien n'est prêt! Ca change du premier jour de Viktor et Rolf chez H&M, aucun doute!!!

Le seul élément pouvant vaguement faire penser à ce que ETAM soit le haut lieu de rendez-vous de toute fashionista qui se respecte, consiste en deux vendeuses s'affairant très mollement autour de caisses en carton, dont elles finissent pas extraire MA robe à smocks! M'approchant pour tenter de l'apercevoir de plus près, j'entends l'une d'elles dire à l'autre "C'est le genre de robe que portait ma mère quand elle était enceinte de moi". J'ai manqué de peu de lui servir une petite leçon sur les tendances de l'été, mais j'ai renoncé, tant la tâche s'avérait ardue.

Histoire de ne pas trop les brusquer, je décide de zoner un peu dans ce magasin, à propos duquel je me demandais justement en y venant pourquoi je n'y allais jamais. Ben, j'ai vite eu la réponse... Entre les pantalons en lin, les tuniques en lin et les tee shirts rayés, il n'y a pas grand' place pour quelque sorte d'inventivité que ce soit, si ce n'est précisément les créations Lolita LEMPICKA.

Comme j'ai tôt fait d'inspecter le magasin, je suis bien contrainte de me diriger vers des cieux plus cléments pour laisser le temps aux deux autres anti-dégourdies de mettre en place le rayon. Je me rends donc chez MANGO, pour tomber à la renverse devant des prix qui ont subi une fameuse flambée vers le haut, et chez l'ami espagnol ZARA, où bien entendu je prends soin de zieuter sur quelques nouvelles pièces.

Je retourne donc chez ETAM, où le dur labeur des vendeuses n'a strictement pas avancé d'un pouce. C'est lamentable. Au point que je ne décide plus d'attendren puisque je risque de payer une heure de parking supplémentaire.

Je ne m'avère toutefois pas vaincue, puisque des ressources, il m'en reste. Il y a en effet une autre boutique ETAM dans la galerie commerciale où je dois me rendre sur le temps de midi pour mon rendez-vous chez l'esthéticienne.

C'est bien la première fois que j'arrive avec un quart d'heure d'avance à mon rendez-vous, avec la ferme intention d'opérer un détour opportun chez ETAM. En regardant les clients de la galerie, je ne peux m'empêcher de me dire que, compte tenu de leur style vestimentaire, il me restera forcément une robe à smocks à me mettre sous la dent.

Tu parles! Mon analyse de marché, ETAM l'a faite avant moi, et n'a pas distribué la collection Lolita LEMPICKA dans ce point de vente.

Ratage complet sur toute la ligne... Ayant peut-être perdu une bataille, mais assurément pas la guerre, je remets le couvert demain! A suivre...

15:05 Écrit par Smarty Zabou dans Délits shopping | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Au début du texte: "à l'occasion d'une dméarche d'ordre stritcement professionnel,..."

A la fin du texte: "ayant perdu une bataille, mais assurément pas la guerre, je me promets de remettre le couvert le lendemain,..."

... à l'occasion d'une nouvelle démarche d'ordre strictement professionnel et d'une impérative nécessité de rechercher une rentabilité optimale au paiement d'une heure de parking, sans doute ?

;-)

Écrit par : superlolo | 26/04/2007

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